Aujourd’hui, on parle des deux derniers tomes des Misérables, du tome 8 de Cesare et des tomes 2 et 3 de Perfect World.

Les Misérables, tome 7 – Takahiro Arai

Couverture Les Misérables (manga), tome 7

Une plongée dans la révolution de 1832 qui fait vaciller la vie des personnages. Encore une fois, beaucoup d’émotions. Quelques larmes versées. Des dessins qui amplifient les émotions ressenties, d’ailleurs. Beaucoup d’action, donc, dans ce tome. La fin arrive, malheureusement. À part « Lisez cette série !!! », je ne sais pas quoi dire de plus !

208 pages. Éditions Kurokawa.

Les Misérables, tome 8 – Takahiro Arai

Couverture Les Misérables (manga), tome 8

Voilà. C’est la fin. C’est dur, parce que je m’étais vraiment attachée à tous les personnages. Il ne me reste plus qu’à lire l’oeuvre de Victor Hugo.

Le passé de chacun se révèle aux autres, les destins se mettent en place. J’ai versé quelques larmes (je ne sais pas faire grand-chose d’autre), et il faut admettre que si certains personnages peuvent être haïssables tout au long de la série, dans ce tome ils apparaissent moins « stéréotypés ». Et puis je suis toujours aussi amoureuse de Jean Valjean.

Je pense que je ferai un article récapitulatif de la série par la suite, pour que les choses soient peut-être plus claires, et pour pouvoir l’ajouter dans mes coups de cœur sans avoir à mettre de lien vers chaque chronique.

208 pages. Éditions Kurokawa.

Autres tomes chroniqués : Tomes 1 et 2 – Tome 3 – Tome 4 – Tomes 5 et 6


Cesare, tome 8 – Fuyumi Soryo

Pour fêter la fin de la Reconquista, Cesare est invité chez les Médicis, à Florence. L’occasion d’en apprendre plus sur la conjurations des Pazzi. Il s’agit d’un tome particulièrement riche historiquement, à l’image de la série. C’est à la fois intéressant et complexe et, pour l’instant, je n’ai pas lu de mangas qui se comparent à Cesare.

S’il y a un ou deux petits détails qui m’ont gênée, je crois qu’ils sont liés à l’époque, je ne m’en fais donc pas. Les petites touches d’humour sont aussi très agréables.

228 pages. Éditions Ki-oon. 

Autres tomes chroniqués : Tome 1 – Tomes 2 et 3 – Tomes 4 et 5 – Tome 6 – Tome 7 Tome 9


Perfect World, tome 2 – Rie Aruga

Couverture Perfect world, tome 2

Juste avant de rédiger ce petit avis, j’ai relu celui que j’avais écrit sur le tome 1. Je suis assez d’accord avec celui-ci ; Perfect World est à mon avis idéal pour les ados, surtout ceux qui aiment les romances. Tous les éléments classiques sont là : les débuts difficiles, les questions que l’on se pose, la jalousie parfois, la « compétition », etc. 

Mais le gros plus, c’est le thème du handicap. Encore une fois, Rie Aruga pose les bonnes questions. Ça pourrait aller plus loin, être encore plus profond, mais c’est un bon livre pour sensibiliser, qui comporte une histoire sympa.

La majeure différence avec le tome 1, c’est le moment où je le lis. En effet, j’ai lu ce tome 2 exactement au moment où c’était le genre de lecture qu’il me fallait. Ça m’a permis de m’attacher un peu plus aux personnages, à ressentir les émotions que l’auteure voulait véhiculer. 

167 pages. Éditions Akata (L).

Perfect World, tome 3 – Rie Aruga

Couverture Perfect world, tome 3

Dans ce tome, on retrouve la majorité des éléments du tome 2. Beaucoup de lecteurs ont d’ailleurs trouvé que ça tournait en rond, ajoutant que les personnages devenaient, pour certains, un peu caricaturaux.

C’est vrai que ça semble tourner en rond, mais je trouve que cela se comprend. Les deux protagonistes se demandent s’ils sont vraiment LA bonne personne pour l’autre. Vu leur situation, je pense que c’est compréhensible, même logique ; cela démontre en tout cas à quel point l’auteure explore vraiment son sujet. Et ça crée un bon divertissement aussi, tout comme les personnages, même si je comprends en quoi certains paraissent caricaturaux.

L’histoire est prenante, l’auteure ne laisse aucune partie du handicap de côté, s’en sert aussi pour développer son intrigue et ses rebondissements. Je pense qu’il faut être dans un certain mood pour lire ce manga, tout simplement. 

Quant à moi, j’ai hâte de lire le tome 4, car la fin du tome 3 est plutôt abrupte !

164 pages. Éditions Akata (L).

Autres tomes chroniqués : Tome 1 – Tomes 4 et 5


Avez-vous lu ces mangas ?

Prochainement… Cesare, tome 9 ; Gisèle Alain, tome 3

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