En juin, j’ai fait une grande pause sur le blog, mais je n’ai pas cessé de lire et ai terminé neuf livres.

Couverture Notre-Dame de Paris

 

J’ai tout d’abord terminé, après plus de deux mois de lecture, Notre-Dame de Paris, de Victor Hugo, que j’ai adoré (il s’agit de ma meilleure lecture du mois). Je vous en parle plus en détail dans le billet qui lui est dédié.

 

 


Couverture Le grand secret

J’ai ensuite lu Le grand secret de Barjavel. Une autre excellente lecture à laquelle j’aurais aimé consacrer une chronique, mais il m’aurait été difficile d’en parler en détail, puisque le thème le plus important – ce fameux grand secret – n’est dévoilé qu’au bout d’une centaine de pages. Ne laissez pas cela vous refroidir, toutefois : le roman en vaut bien la peine, et ces cent premières pages sont rapides à lire et tiennent le lecteur en haleine. Quant à la suite du roman, elle nous fait nous poser de grandes questions sur l’humanité… Si vous avez lu ce roman, manifestez-vous, s’il-vous-plaît ! 

Lu dans le cadre de Lire en couleurs ; couleur verte ; science-fiction


J’ai poursuivi avec deux lectures pour Lire en couleurs. La première pour le livre dont le titre ou le nom de l’auteur est écrit en vert avec L’Heureuse Feinte et autres contes étranges de Sade ; la seconde pour le livre contentant le mot vert dans le titre avec Le rayon vert de Jules Verne. Je n’avais jamais lu ces auteurs.

Couverture L'Heureuse Feinte et autres contes étranges

J’ai aimé la plume de Sade, mais n’ai pas été passionnée par les histoires racontées. Certaines sont assez drôles, mais, globalement, ma lecture a simplement été divertissante. Je pense tout de même tenter de lire autre chose de cet auteur, ne pas rester sur cette impression.

Couverture Le rayon vert

Le rayon vert mériterait certainement un billet rien qu’à lui. J’ai été conquise par Jules Verne (donc maintenant mon coeur va balancer entre Victor, Émile et Jules). Dans ce roman d’aventure, science et imagination se livrent une bataille acharnée pour découvrir un rayon vert qui permettrait de voir clairement dans ses sentiments. Existe-t-il vraiment ? En plus de poser de sérieuses questions, de donner le goût du voyage et de l’aventure, Jules Verne apporte une belle touche d’humour à son récit.

« Où avez-vous pris, Miss Campbell, dit-il, que des yeux puissent jamais sourire ? »

Peut-être Miss Campbell eut-elle l’envie de lui répondre qu’en tout cas ce ne serait pas en le regardant que les siens auraient jamais cette expression, mais elle se tut.


J’ai poursuivi avec des bandes-dessinées. Il y a d’abord eu l’adaptation du roman Nymphéas noirs de Michel Bussi, que j’ai lu pour Lire en couleurs, encore une fois (la couverture majoritairement verte). L’auteur a collaboré avec Didier Cassegrain et Fred Duval pour nous offrir cette adaptation plutôt réussie. Une bonne découverte pour ceux qui n’aiment pas lire de thrillers, par exemple. Lorsque l’on se souvient du dénouement, par contre, il n’y a plus vraiment de surprise et il reste principalement à regarder les planches !

Il y a ensuite eu Et si l’amour c’était aimer ? de Fabcaro. Je ne connaissais pas l’auteur et ai été très surprise par le côté déjanté et parodique de la BD, que le résumé ne laissait pas deviner. J’ai donc été un peu déçue, mais c’est de ma faute, j’aurais dû me renseigner avant ! Je tenterai donc peut-être un autre de ses ouvrages, en toute connaissance de cause, cette fois !

Puis, pour répondre à la consigne un animal dans le titre de Lire en couleurs, j’ai choisi Les chevaux du vent (première partie) de Christian Lax et Jean-Claude Fournier. Je lirai probablement la deuxième partie en août. L’histoire se passe, il me semble, au Népal, et concerne une famille qui, après plusieurs événements, se trouve complètement dessoudée. S’ensuit la quête d’un père prêt à tout pour retrouver un fils perdu seize ans plus tôt. La deuxième partie promet d’être riche en émotions. Une BD qui valorise la famille et donne envie d’aventure.

Il y a enfin eu Édouard Manet & Berthe Morisot, une passion impressionniste, de Michaël Le Galli et Marie Jaffredo. Le titre est plutôt clair, n’est-ce pas ? J’ai apprécié cette BD, mais cela n’a été qu’une petite décharge pour me donner envie d’en apprendre plus à la fois sur ces deux peintres et sur l’impressionnisme.

Couverture Nymphéas noirs (BD)Couverture Et si l'amour c'était aimer ?Couverture Les chevaux du vent, tome 1Couverture Edouard Manet et Berthe Morisot : Une passion impressionniste


Couverture Tu, mio

Mon mois s’est achevé par la lecture de Tu, mio, d’Erri De Luca, qui m’a permis de répondre à la consigne un auteur italien de Lire en couleursUne lecture agréable, qui donne envie de partir en Italie et surprend quelque peu par la dimension qu’elle prend. On y parle de pêche, d’amitié, d’amour, de maturité et d’été.

Je vous laisse donc avec deux citations tirées de ce court roman, en vous proposant de parler de vos lectures de juin, vous aussi !

 

C’est ainsi qu’on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu’elle n’a jamais révélé, qu’elle offre en don uniquement à celui qui interroge, qui écoute avec amour.

Vraiment, Daniele, vraiment aurait-il mieux valu que jusqu’au bout nous ne sachions pas qui nous avions eu l’occasion de rencontrer ? Nous savons reconnaître les poissons dans la mer, les étoiles dans le ciel et nous devons ignorer les personnes sur la terre ?

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