Ces derniers temps, j’ai lu les tomes 4 et 5 de Cesare, mais j’ai aussi commencé trois nouvelles séries : AphrodisiacReine d’Égypte et Perfect World.

Cesare, tome 4 – Fuyumi Soryo

Couverture Cesare, tome 04

Cesare se fait de plus en plus mystérieux, c’est un personnage envoûtant… il est insaisissable. Quant à Angelo, il commence à se faire remarquer de tous les côtés… Il m’énerve un peu parfois, mais il n’en reste pas moins intéressant. Sa naïveté commence à s’effacer.

Un nouveau personnage fait son entrée dès le début du tome : Lucrezia, la petite sœur de Cesare. Je l’aime déjà beaucoup ! Ce n’est encore qu’une enfant, et pourtant, elle doit suivre les règles que son rang impose. Son amour pour Cesare est touchant, même s’il peut paraître démesuré. 

Un rebondissement majeur vient renforcer les intrigues qui se jouaient déjà dans les tomes précédents… À suivre !

224 pages. Éditions Ki-oon.

Cesare, tome 5 – Fuyumi Soryo

Couverture Cesare, tome 05

Un tome bourré d’action. D’abord au tout début, qui se trouve être la suite directe du cliffhanger du tome 4 ; ensuite, avec la traditionnelle mêlée à cheval organisée par l’université. Celle-ci oppose le Nord et le Sud, et l’accent est mis sur la rivalité entre Français et Espagnols.

L’action nous fait tenir en haleine, montre un Cesare possiblement vulnérable. Elle ne révèle pas grand-chose de l’intrigue, mais permet une « pause » intéressante.

222 pages. Éditions Ki-oon.

Autres tomes chroniqués : tome 1tomes 2 et 3tome 6 – tome 7


Aphrodisiac, tome 1 – Tomu Ohmi

Couverture Aphrodisiac, tome 1

J’ai commencé cette saga, qui ne correspond pas du tout à ce que je lis d’habitude, mais comme je suis curieuse, j’ai eu envie de tenter l’aventure. L’histoire est celle de Kaoruko, qui tient une herboristerie, dans laquelle débarque un certain Kaname, qui lui explique qu’elle est une sorcière, et que sa maman, qu’elle croyait morte,  est en réalité toujours vivante et lui a en quelque sorte légué ses pouvoirs. Si elle peine à y croire, Kaoruko se rend compte qu’une énergie incontrôlable s’empare d’elle. Et comment croyez-vous qu’il faut s’y prendre pour canaliser cette énergie ? Kaname doit absolument l’embrasser, pardi !

C’est là que le bât blesse. Déjà parce que Kaname doit l’embrasser de force, et qu’on ne sait pas si Kaoruko est réellement d’accord. N’ayant jamais eu de relation, elle ne sait comment s’y prendre, et ne sait que penser. Pourquoi lui infliger un caractère si naïf ? Et pourquoi ne pas tout simplement faire en sorte que Kaname lui apprenne à contrôler son énergie ? Ça m’a vraiment dérangée, car la situation se répète plusieurs fois dans ce premier tome.

Malgré cela, je n’ai pas trouvé cette lecture désagréable, et je compte la continuer. D’abord parce que, à en croire certains commentaires sur Livraddict, les choses évoluent un peu ; aussi parce que je suis curieuse d’apprendre à connaître l’univers créé par Tomu Ohmi, dont je n’ai pour le moment pas tout saisi. 

189 pages. Éditions Soleil (Gothic).

Autre tome chroniqué :  Tome 2


Reine d’Égypte, tome 1 – Chie Inudoh

Couverture Reine d'Egypte, tome 1

Ce premier tome m’a bien convaincue ! Je regrette de ne pas avoir emprunté le deuxième tome en même temps !

Nous sommes plongés dans l’Égypte des Pharaons. La princesse Hatchepsout épouse son demi-frère, Séthi, qui devient alors héritier légitime du trône. À la mort de leur père, il deviendra pharaon à son tour. Hatchepsout ne supporte pas de voir que les femmes n’ont aucun pouvoir. Savoir qu’elle ne peut rien faire la mine, elle qui était ce que l’on appelerait un garçon manqué lorsqu’elle était enfant. Ses devoirs liés à son rang lui pèsent. 

Une femme d’une force phénoménale, qui souhaite faire bouger les choses. Très moderne, pourrait-on dire. Et elle n’est pas épargnée par la vie. Certains passages sont difficiles à supporter (mais très courts). En effet, Chie Inudoh décrit les coutumes (parfois horribles) de cette époque, et c’est troublant. Séthi est un être immonde et j’espère que l’intelligence d’Hatchepsout aura raison de lui…

C’est en tout cas très prenant, et il me tarde de connaître la suite de cette série !

189 pages. Éditions Ki-oon (Kizuna).


Perfect World, tome 1 – Rie Aruga

Couverture Perfect world, tome 1

Encore une série que je débute ! Difficile de la rater ; on la voit passer un peu partout sur la blogosphère. De mon côté, je la trouve peu mature, pour le moment, malgré l’âge adulte des personnages. En effet, si les deux protagonistes se connaissent depuis l’école secondaire, ils se retrouvent tout juste au début du roman, alors que Tsugumi a 26 ans. Cependant, elle remarque que son « premier amour », comme elle l’appelle, est désormais handicapé et se déplace en chaise roulante. 

Si le thème du handicap est abordé sous plusieurs angles, tous intéressants et qui sonnent juste, j’en attends un peu plus pour la suite. Je trouve que les personnages font trop ados, malgré leurs vies professionnelles bien remplies. Il s’agit finalement pour moi plus d’une romance qu’autre chose, malgré un thème puissant. Aussi, je trouve la narration parfois difficile à suivre ; combien de temps s’est écoulé entre la première et la dernière page ? Aucune idée, et je dois dire que ça me trouble fortement…

C’est donc un premier tome agréable, mais qui mérite d’être étoffé du point de vue de l’histoire, à mon avis.

167 pages. Éditions Akata (L).


Avez-vous lu ces mangas ?

Dans les prochaines éditions de mangas-mélo : Gisèle Alain, tome 1 ; Aphrodisiac, tomes 2 et 3 ; Cesare, tomes 6 et 7 ; Les Misérables, tomes 4 et 5

 

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