Un tome sombre qui porte bien son nom.

Couverture Amours fragiles, tome 5 : Résistances

Printemps 1943. Martin, de retour en France, cherche Katarina. Un ami lui raconte les derniers événements… Ce dernier est un résistant, et Katarina aide son groupe.

Le titre est donc particulièrement bien choisi : il s’agit réellement d’une excursion dans la Résistance française, avec tout ce que cela comporte. Des risques, de gros risques, même, mais aussi des trahisons, des angoisses, des questionnements, de l’action, ainsi que quelques amitiés. 

Le cheminement de Katarina est très intéressant à observer. Son engagement dans la Résistance est une preuve de son immense courage. Martin, bien qu’inquiet, la comprend parfaitement. Sa confiance montre toute l’étendue de son amour pour elle. Leur histoire n’est qu’une toile de fond, mais ô combien importante ! 

Ce cinquième tome est très sombre, vous vous en doutez probablement. Certains passages sont difficiles à lire et apportent de lourdes émotions. S’il s’agit d’une fiction, elle n’en semble pas moins réelle. Imaginer l’horreur vécue par tant de personnes il n’y finalement pas si longtemps me fait tourner la tête.

Mon engouement pour cette saga est donc intact. Je me rapproche de la fin… plus que deux tomes. J’ai hâte de savoir si Katarina et Martin vont pouvoir vivre leur histoire, mais je n’ai pas envie de quitter ces personnages. D’ailleurs, j’ai trouvé que les personnages se reconnaissaient un peu plus facilement dans Résistance.

56 pages. Casterman.

Autres tomes chroniqués :

Tome 1 : Le dernier printemps – Tome 2 : Un été à Paris – Tome 3 : Maria – Tome 4 : Katarina – Tome 6 : L’Armée indigne – Tome 7 : En finir…

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