On se retrouve pour un article de lectures pêle-mêle. Il arrive que je n’aie pas grand-chose à dire sur certaines lectures, même lorsqu’elles m’ont plu. C’est le cas aujourd’hui, avec trois livres complètement différents !

À Rebours, de Joris-Karl Huysmans

Couverture A rebours

Il s’agit d’une lecture de cours.

Des Esseintes part à Fontenay-aux-roses pour s’isoler. Un sujet qui pourrait, en théorie, m’intéresser. À vrai dire, j’ai eu l’impression de percevoir un zèbre en ce personnage. Sauf qu’il est détestable au possible.

Il s’agit, pour moi, presque plus de philosophie que d’un roman. Il ne se passe pas grand-chose, même si certains passages sont intéressants. Cela étant, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce que pensait le personnage ; il faut une culture phénoménale pour réussir à percevoir les subtilités de chaque pensée. J’attends les prochains cours pour me faire une idée plus précise de tout ce qui est abordé. Peut-être en ferai-je la synthèse dans un article ?

397 pages. Folio classique. (Le roman lui-même fait 247 pages)


DesSeins, Olivier Pont
Couverture DesSeinsDéambulant à travers les bacs de bandes-dessinées de la bibliothèque, je tombe sur celle-ci. Une demi-heure après, elle était lue. 

Olivier Pont, à travers plusieurs histoires, explore la féminité sous toutes ses coutures. Si les seins ont, à chaque fois, une certaine importance, ce n’est pas ce qu’il faut en retenir. 

Les histoires parlent finalement de la vie et ses événements. Il y a une histoire qui m’a paru totalement farfelue, irréaliste, qui aurait mérité un autre dénouement. J’ai apprécié les autres récits et eu deux petits coups de cœur pour les personnages de Fanny et de Fleur. L’histoire de Fleur est la dernière et met le parfait point final à l’ensemble.

96 pages. Éditions Dargaud.


Reflets sur un mur blanc, Adania Shibli

Couverture Reflets sur un mur blancCherchant un livre assez court pour terminer les lectures de l’été d’Autour du monde, elles écrivent, je suis tombée sur ce petit livre, écrit par une palestinienne. 

Séparé en cinq parties – Couleurs, Silence, Mouvement, Langue,  Le Mur – ce roman est difficile à saisir. Je n’ai pas tout compris. Il s’agit plutôt pour moi d’une expérience de lecture.

Je me suis laissée porter par les mots, auprès de cette jeune fille dont le père est infidèle, la mère déprimée, le frère décédé, et les sœurs désagréables, voire méchantes. Auprès d’elle, j’ai regardé les couleurs, j’ai écouté le silence, j’ai observé les mouvements…

Je parlais d’une véritable expérience, car j’avais l’impression, en lisant, d’être hors du temps, hors de moi-même. D’être si légère que les mots me faisaient voler. 

105 pages. Actes Sud. Collection Mondes arabes.

autourdumondeellesecrivent

 

 

 

 

Lu dans le cadre du défi Autour du monde, elles écrivent…
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