Bonjour ! Je vous l’avais annoncé dans le dernier Pause écran, j’ai regardé deux dramas en entier, pour la première fois, et je souhaitais vous en parler un petit peu. J’imaginais que les dramas coréens étaient généralement des romances, plus ou moins humoristiques, plus ou moins originales, mais pas trop le genre qui m’intéresse. Et pourtant, j’ai fait de jolies découvertes…

It’s Okay to not be Okay

Une autrice de livres pour enfants pour le moins originale, un jeune homme travaillant dans des hôpitaux psychiatriques et s’occupant de son grand frère autiste fan de cette autrice. Les étincelles fusent. Les bonnes comme les mauvaises. Le passé revient hanter le présent.

Si l’on trouve une romance dans ce drama, le thème de la santé mentale est cependant, à mon sens, le plus important et je suis très heureuse qu’il ait été aussi largement traité. On parle aussi de liens familiaux, de liberté, d’envies de voyages. Les personnages sont charismatiques ; les seconds rôles sont presque aussi intéressants que les premiers, et sont tout aussi bien joués. C’est aussi ce qui m’a fait accrocher à ce drama : les acteurs sont géniaux. 

La romance reste toutefois assez importante, parfois lourde, je trouve ; j’ai parfois eu le sentiment qu’elle était un peu malsaine. Il faut en tenir compte, mais cela n’enlève pas grand-chose à la série. Les quelques lenteurs sont un peu regrettables… Remettre plusieurs minutes de la fin d’un épisode au début du suivant, même en ajoutant un ou deux détails, je trouve cela un peu désagréable. Mais sinon, ce fut un petit coup de cœur. 

Tudo Bem Não ser Normal – Um “conto de fadas” sobre família, compreensão e  amor – Lacradores Desintoxicados


Sisyphus

Le deuxième drama que j’ai regardé est on ne peut plus différent : Sisyphus relève de la science-fiction. À la tête de la société Quantum & Time, Han Tae-sul est rejoint par une jeune femme qui vient du futur et qui veut sauver la planète. Je n’en dirai pas plus pour ne rien révéler, mais là encore, la famille a pas mal d’importance. Cependant, la technologie est aussi un élément clé, qui permet le voyage dans le temps. 

On est ici en présence de personnages qui sortent de certains schémas stéréotypés : dans Sisyphus, c’est l’homme qui est un peu craintif parfois, tandis que la jeune femme est entraînée, forte, et semble n’avoir peur de rien. J’ai beaucoup aimé ces personnages, leur évolution également. Encore une fois, j’ai adoré les acteurs (suis amoureuse de Cho Seung-woo hihi). Mention spéciale à Kim Byung-chul, particulièrement brillant.

J’ai trouvé le rythme plutôt soutenu, et j’ai apprécié les sauts dans le temps, les indices semés sur le chemin. La série est d’ailleurs à regarder une deuxième fois, juste pour voir si on repère les indices, cette fois ! Il y a du suspense, mais aussi beaucoup d’humour, des rires, de l’émotion. Cette fois, je parlerai de gros coup de cœur !

Sisyphus» est la seule série étrangère au Top 10 du Netflix mondial ⋆  K-Sélection


Bref, les dramas, c’est finalement super ! Les épisodes durent cependant autour d’une heure, voire un peu plus, et c’est parfois un peu long… Mais quand on est à fond dedans, ça passe finalement très vite. J’en ai d’ailleurs commencé plusieurs autres, dans divers genres, et je peux, je crois, d’ores et déjà vous recommander Move to Heaven.