Petit tour en Bretagne sous l’occupation allemande.

Couverture Les souliers rouges, tome 1 : GeorgesCouverture Les Souliers rouges, tome 2 : L'Albinos

Jules, jeune Breton, fait la rencontre de Georges, exilé russe et érudit. Une rencontre inopinée qui se transforme en belle amitié. Le tout se passe à Saint-Nicolas-du-Pélem, en juin 1944, sous l’occupation allemande.

Que d’émotions au fil de cette lecture ! Je vous conseille d’ailleurs de lire les deux tomes l’un à la suite de l’autre, pour ne pas perdre le fil et… à cause de la fin du premier, qui donne forcément envie de connaître la suite.

Je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, sans que cela ne me pose problème. Par contre, d’autres m’ont donné la nausée (pour le dire poliment), ce qui était très certainement voulu. Bien que l’amitié soit un point central dans Les souliers rouges, les auteurs n’ont pas oublié les horreurs de la guerre et nous les font connaître sans omettre de détails.

Il s’agit d’une lecture courte (à peine une heure par tome), mais riche, particulièrement au niveau émotionnel. Côté dessins, je n’ai pas particulièrement accroché, mais ils étaient plutôt bien adaptés à l’histoire et surtout, je crois que ce n’est pas l’essentiel ici.

Éditions Bamboo (Grand Angle). 48 et 47 pages.

Lu dans le cadre de Lire en couleurs ; mois rouge ; le titre comporte le mot rougecover lire en couleurs

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