Émotions. Émotions. Émotions. Émotions. Émotions. Ma chronique sera uniquement composée de ce mot. 500 fois. (Bon allez, je vais quand même vous en dire un peu plus 😉 )

Couverture The silent waters

Je ne sais pas comment vous parler de ce livre. Un immense coup de coeur, encore plus que pour The air he breathes, le premier tome de la saga. À savoir : les tomes sont indépendants, libre à vous de choisir l’ordre dans lequel vous voulez les lire ! 

Après la lecture, du premier tome, j’ai donc choisi le troisième. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’histoire me tentait plus ! Maggie, qui perd la voix à dix ans (huit ans selon le résumé, mais je pense qu’il s’agit d’une erreur) et Brooks, toujours là pour elle. Celui qui sait écouter ses silences. Maggie, grande lectrice ; Brooks, grand musicien. Chacun fait découvrir son univers à l’autre, et c’est magique.

Déjà, quand un auteur me raconte que la lecture et la musique peuvent sauver une vie, j’adhère complètement. Brittainy C. Cherry a réussi à faire de cela un thème important dans le roman. La famille est aussi un thème central.  Le soutien des proches, avec ses failles, est indispensable pour Maggie. D’ailleurs, les personnages secondaires ont une place primordiale dans le récit. Tantôt admirables, tantôt détestables, ils nous font, eux aussi, vivre toutes sortes d’émotions. 

Émotions. C’est le maître mot de The Silent Waters. Les larmes ont coulé. Et pas qu’une fois. Impossible également de refermer le livre. J’ai dû lire deux fois jusqu’à 2 heures du matin. Mais quand c’est pour l’amour d’un livre, ça en vaut la peine, non ? 😉

J’ai été très touchée par l’histoire de Maggie, tant par le drame qui la frappe à dix ans, que par le reste de sa vie, son évolution, son amitié/amour avec Brooks. Leur histoire, bien que difficile, est magnifique. Brooks pourrait d’ailleurs bien être l’un de mes Book Boyfriends 😉 Quant à Maggie, elle est une grande inspiration, son combat est immense, elle se bat chaque jour contre ce mutisme. Mais même sans rien dire, elle en dit déjà beaucoup. Vous savez ce qu’on dit : La parole est d’argent, le silence est d’or. Et il se trouve que Brooks sait écouter les silences, les accepter et les comprendre. 

L’auteure embarque profondément dans la psychologie des personnages, leur fait vivre mille tourments, les décortique, et je crois que c’est ce qui me plaît. Il y a quelques événements prévisibles, mais l’histoire est tellement profonde que je ne m’en formalise pas. Un tout petit peu d’érotisme, à deux ou trois reprises, en aucune façon vulgaire (il y en a moins que dans The air he breathes).

Le rythme est plutôt soutenu, peu de temps morts, il se passe toujours un truc. Pas le temps de s’ennuyer. J’ai parfois du mal avec ce genre de livres, mais là, Brittainy C. Cherry m’embarque totalement dans son univers, en plus de faire référence à des livres merveilleux. Et puis, elle a écrit un petit mot à la fin qui est MA-GNI-FI-QUE ! 

The Silent Waters, c’est une histoire qui parle d’amitié, de la famille, d’amour, des drames, de lecture, de musique, de tous les moments importants d’une vie, même de ceux dont on sous-estime l’importance. C’est l’histoire de deux vies qui se rejoignent quoiqu’il arrive. 

Qu’avez-vous pensé de ce roman ? Ou de cette saga ?

447 pages. Hugo Roman (New Romance). 

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