La relecture a du bon (mais je n’avais pas de doutes là-dessus). Si, la première fois que je l’ai lu, j’avais été plutôt indifférente, cette fois-ci fut la bonne ! Je suis tombée sous le charme de ce petit roman épistolaire. 

Couverture Un homme à distance

Coïncidence ? La première fois que j’ai terminé ce roman, c’était le 23 août 2015. Deux ans plus tard, jour pour jour, le 23 août 2017, voilà que je l’achève à nouveau. 

La raison de cette relecture ? Un homme à distance m’a semblé plus intéressant après l’avoir lu. Puisqu’il fait 153 pages, je l’avais lu rapidement, sans vraiment tenter de savoir ce que je ressentais. J’ai eu envie de le redécouvrir avec un œil nouveau, et ça a marché ! 

On lit les lettres échangées par Kay, libraire à Fécamp, et Jonathan, qui doit écrire un guide pour un éditeur. Il demande à Kay de lui envoyer certains livres à différentes étapes de son périple. Au fil des échanges, un lien se crée, inévitablement, et le lecteur est embarqué dans les confidences des deux protagonistes. 

Les amoureux de la lecture se retrouveront un peu dans ces personnages. Pour ma part, j’ai préféré Kay, je me suis plus attachée à elle, à son histoire. J’ai aimé découvrir ses suggestions de lecture, ainsi que celles de Jonathan. Katherine Pancol a d’ailleurs fait une page à la fin pour donner les références des livres dont les protagonistes parlent. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça donne quelques idées 😉

Je me souvenais du plot twist dévoilé à la fin, mais je ne me rappelais pas de tous les détails. Je l’avais déjà plus ou moins deviné lors de ma première lecture, mais c’était plutôt un « Et si…? ». 

Si le thème de la lecture est très présent, celui de l’amour est également très fort. Avec un peu de réflexion, on peut aussi noter celui du voyage, du changement. Kay, attachée à Fécamp, qui ne semble pas vouloir en partir. Jonathan, en voyage sur les côtes françaises. Chacun a un bagage différent et nous touche à sa façon. 

C’est un roman très court, fluide, et j’ai particulièrement apprécié la plume de Katherine Pancol, en tout cas celle qu’elle attribue à Kay et Jonathan. Des phrases courtes, percutantes, parfois poétiques.  Et, surtout vers la fin, des émotions qui coupent parfois le souffle. 

Ainsi, je conseille Un homme à distance aux lecteurs ayant envie d’une lecture courte et douce, un petit bonbon avec lequel passer l’après-midi (ou un autre moment, d’ailleurs…). Encore plus savoureux si vous aimez la lecture, l’amour et les romans épistolaires. 

Envie de ce petit bonbon ? Relisez-vous vos livres ?

153 pages. Le Livre de poche.

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