Bonjour ! On se retrouve pour un petit bilan sur mes lectures du mois d’août, qui sont au nombre de huit. C’était pourtant mal parti…

Le 8 août, j’ai terminé L’Assommoir d’Émile Zola, septième tome des Rougon-Macquart. J’en ai fait une petite chronique, donc je ne m’étendrai pas sur le sujet. Si vous me connaissez un peu, vous vous doutez que je ne vous déconseillerai jamais la lecture d’un Zola. L’Assommoir n’est pas mon Zola préféré, mais ce fut tout de même une très bonne lecture.

Couverture L'Assommoir

Il m’a fallu ensuite attendre le 20 août pour terminer un autre livre. J’ai cru que ça n’arriverait jamais. Ce fut aussi un classique du XIXe siècle, mais cette fois-ci d’une autrice anglaise. Encore une fois, j’en ai parlé sur le blog. Moins marquante, cette lecture a mis du temps avant de me séduire.

Couverture Agnès Grey

Le même jour, j’ai terminé Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, dans une édition qui comporte également le Manuel d’Épictète. C’est un peu troublant de lire des pensées qui n’étaient pas destinées à la lecture par d’autres personnes. Je trouve qu’il faut aussi remettre le tout en contexte pour ne pas se laisser embarquer dans un stoïcisme trop prononcé (que je trouve malsain, cf. mon dernier billet), Marc Aurèle était tout de même un empereur, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Sinon, si l’ancienneté de l’écrit vous fait peur, sachez que cette traduction est très simple à lire, facile à comprendre. C’est un peu répétitif, ce qui aide la lectrice que je suis, qui oublie tout au bout de deux minutes. Mais la répétition n’est pas forcément gênante : elle permet de mettre en avant certains points, les plus importants, et puisqu’il s’agit de pensées, il n’y a aucune obligation de tout lire d’un coup, dans l’ordre, on peut piocher au hasard.

Couverture Pensées pour moi-même suivies du Manuel d'Epictète

Tous les deux ans, je relis Un homme à distance, de Katherine Pancol, de sorte à le finir le 23 août (années impaires). Je n’ai donc pas dérogé à la règle (même si j’ai failli oublier…). Si vous le souhaitez, vous pouvez lire le billet que j’ai écrit lors de ma deuxième lecture, en 2017. Je ferai dans les prochains jours un article sur ma relecture, non pas comme une chronique du livre lui-même, mais vraiment sur ma relecture (mes relectures, même). Bref, l’un de ces billets parfois un peu fouillis dont j’ai le secret (ou pas). À suivre, si cela vous intéresse !

Couverture Un homme à distance

Toujours le 23, j’ai terminé un autre roman sur lequel je ne m’étendrai pas ici : L’éveil de Mademoiselle Prim de Natalia Sanmartin Fenollera, que je souhaitais lire depuis plusieurs années. Malheureusement, j’ai été globalement déçue. Je vous expliquerai tout ça dans un futur billet.

Couverture L'éveil de mademoiselle Prim

J’ai ensuite lu, quasiment d’une traite, Quatrains d’Omar Khayyâm et Ballades de Hâfez. On peut facilement les lier aux Pensées de Marc Aurèle, tout en voyant en quoi ils s’en différencient. J’ai beaucoup aimé cette lecture, qui, comme pour Marc Aurèle, a beau être ancienne, n’en reste pas moins accessible (en tout cas sa traduction l’est). Je crois que ma préférence va pour les Ballades de Hâfez. Je vous partagerai quelques quatrains de Khayyâm prochainement.

Couverture Quatrains

J’ai ensuite lu un très court texte, Entretien dans la montagne, de Paul Celan. Difficile à décrire. En un quart d’heure, ça peut être lu. Mais je crois que c’est un texte qui demande à être relu plusieurs fois, possiblement dans le calme, et pourquoi pas lors d’une balade en nature. C’était en tout cas très beau, j’ai donc assez hâte de me mettre à sa poésie. 

Enfin, j’ai terminé le mois avec le recueil La dimension fantastique, qui comprend treize nouvelles du genre fantastique. Des nouvelles plutôt classiques, qui m’ont peu charmée. J’ai cependant apprécié La cafetière, de Théophile Gautier (m’est avis que celui-ci pourrait devenir l’un de mes auteurs favoris), ainsi que Véra de Villiers de l’Isle Adam, dont le style est somptueux. 

Couverture La dimension fantastique


J’espère que vous avez passé un bon mois d’août. En attendant de vous retrouver très prochainement, je vous propose de me parler d’un de vos coups de cœur culturel de l’été.