« Lait et miel est un recueil poétique que toutes les femmes devraient avoir sur leur table de nuit ou la table basse de leur salon. » – Erin Spencer (Huffington Post)

Couverture Lait et miel

Je tiens d’abord à remercier Lire le monde, qui m’a prêté ce recueil. Sans elle, je crois que je ne l’aurais peut-être jamais lu. En tout cas, sans l’emprunter. Elle l’a apprécié, sans plus (si vous le souhaitez, vous pouvez lire sa chronique juste ici), ce qui ne m’a pas poussée à l’acheter… Il faut dire que son prix, compte tenu du peu de temps qu’il faut pour le lire, m’a un peu refroidie. Alors je me suis dit que s’il s’avérait être un coup de cœur, je l’achèterais un jour ; ainsi, Erin Spencer serait fière de moi.

Alors, vais-je l’acheter ? (suspense…)

Eh bien, probablement pas. Évidemment, je ne suis pas à l’abri de vouloir le relire un jour, et de vouloir l’acheter. Mais je n’ai pas été assez touchée pour le faire maintenant. J’en ai apprécié la forme – le recueil est divisé en quatre parties : souffriraimerrompreguérir et est accompagné des dessins de Rupi Kaur, nous faisant ainsi réellement entrer dans son univers – mais seules deux parties m’ont réellement intéressée.

La première, c’est souffrir. Probablement parce que je me suis reconnue dans plusieurs poèmes de cette section. Peut-être parce que ça me semblait être à la fois subjectif et objectif, ce qui peut sembler paradoxal pour ce sujet.

La partie aimer m’a aussi plu. C’est un sujet que j’affectionne généralement en littérature, même si je suis généralement peu satisfaite de son traitement. Après, ça s’est un peu gâté… Dans la partie rompre, j’ai trouvé qu’il y avait trop de « c’est forcément de sa faute ». J’imagine que c’est dû au vécu de l’auteure, mais c’est une attitude que je n’apprécie pas tellement (bon, sauf dans les cas de violence, ou de faits graves, mais quand il s’agit d’une rupture « simple », je trouve que c’est une attitude un peu immature). Quant à la partie guérir, je l’ai simplement trouvée quelque peu convenue par moments, malgré de jolis passages.

Bref, pas une lecture particulièrement marquante, mais dont j’avais tout de même envie de parler et qui fera écho en beaucoup de femmes, je pense. Je n’irais donc pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’un livre indispensable, mais l’univers de Rupi Kaur est intéressant à découvrir !

cover lire en couleurs

Lu dans le cadre de Lire en couleurs ; mois blanc ; titre/nom de l’auteur(e) écrit en blanc