Livre reçu dans la Kube de novembre. Je souhaitais lire une histoire d’amour très forte et saine, par un ou une auteur(e) peu connu(e), car j’avais peur de tomber sur un livre trop populaire qui ne me plairait pas. Ai-je été comblée ?

Couverture Eux sur la photo

Eh bien… à moitié. Disons simplement que je n’ai pas ressenti énormément d’émotions. Ce n’était pas ce que j’imaginais, mais ça ne m’a pas empêchée de passer un (très) bon moment de lecture.

Hélène retrouve une photo avec deux noms et passe une petite annonce dans un journal. Sur cette photo, il y a sa mère, décédée lorsque Hélène avait trois ans, dont cette dernière ne se souvient pas. Elle espère que quelqu’un saura lui délivrer des informations, et trouve ce quelqu’un en la personne de Stéphane. S’ensuit une correspondance et une enquête pour déterrer le passé.

Moi qui adore les romans épistolaires, j’ai été servie. J’ai beaucoup apprécié les échanges entre Hélène et Stéphane. Chaque chapitre commence par la description d’une photographie, apportant un peu d’originalité au tout. Il est intéressant de voir comment les mots peuvent tenter de remplacer l’image, et comment une image fixe peut apporter tant de renseignements.

Si les secrets de famille vous plaisent, vous pouvez vous jeter à corps perdu dans Eux sur la photo ! L’histoire est quelque peu prévisible par moments, mais cela n’empêche pas le plaisir de la lecture, renforcé par un joli style (quoique pas aussi percutant que je l’aurais voulu) et des personnages humains et attachants.

301 pages. Éditions Arléa (poche).

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