Trois enfants viennent faire du ménage dans la maison de leur papa, décédé un an auparavant.

Couverture La maison

Cette chronique sera assez courte, étant donné que cette BD se lit en une heure à peine, et que trop en dire serait un crime ! (Moi, exagérer ? Jamais, voyons !)

L’histoire concerne donc deux frères et leur jeune sœur, qui souhaitent vendre la maison familiale. Pour cela, il faut remettre un peu d’ordre et réparer quelques trucs. Et chaque pièce est synonyme de souvenirs, évoqués par les trois personnages principaux.

Paco Roca nous dépeint des personnages très différents, ayant évolué chacun à sa manière. Évidemment, ils ne sont pas toujours d’accord ! Quelques quiproquos, chamailleries, mises au point sont à prévoir.

Globalement, j’ai surtout eu une impression de mélancolie. Vous savez, cette douce mélancolie qui nous envahit souvent pendant l’automne… D’ailleurs, si je devais décrire La maison en un seul mot, je choisirais « automnale ». Tant par les sujets abordés (dont le deuil et les souvenirs, l’enfance) que par les dessins, les couleurs utilisées. 

À lire par une journée de pluie, avec un bon plaid, une boisson chaude, une ambiance cozy !

128 pages. Éditions Delcourt (Mirages).

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