Voilà qui clôt cette petite saga que j’ai bien appréciée. Le deuxième volume se terminant en plein milieu d’une nuit, j’avais hâte de lire la fin !

Couverture L'immeuble d'en face, tome 3

Les questions laissées en suspens à la fin du deuxième tome trouvent leurs réponses plus ou moins rapidement. Pour certaines situations, il faut lire au moins 50 pages pour tout comprendre, mais ce n’est en aucun cas rédhibitoire. C’est même plutôt jubilatoire. Parce que vous lisez, vous avancez, vous ne voulez plus quitter la BD et ses personnages. 

C’est d’ailleurs un peu triste de ne pas avoir de suite. Mais les toutes dernières pages se déroulant plusieurs années après la saga, vous savez que cette fois, c’est la fin. Et j’aurais tout de même aimé en savoir plus sur certains personnages. Savoir comment leurs vies s’étaient développées, si les couples étaient toujours solides, si les enfants étaient heureux, etc. 

Mais au-delà de ça, c’est vraiment la banalité des situations qui rend cette série si attachante. On se retrouve – ou on retrouve nos amis, notre famille – dans les personnages. 

Une BD (et une saga) qui se lit à une vitesse incroyable, qui amène le lecteur à analyser la vie de tous, d’essayer de comprendre ce qui se trame derrière le quotidien. 

Une série à lire si vous aimez les personnages qui vous ressemblent et si la banalité ne vous gêne pas.

154 pages. La Boîte à bulles. 

L’immeuble d’en face, volume 1-Vanyda

L’immeuble d’en face, volume 2-Vanyda

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