On parle ici malheureusement de deux classiques que je n’ai pas souhaité continuer en mai… Peut-être les retenterai-je un jour ?

Le premier, c’est Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier. En vérité, l’écriture est très jolie, douce, et nous fait parfaitement plonger dans l’atmosphère campagnarde reposante. J’étais assez triste d’arrêter ma lecture, mais je m’ennuyais, ne m’attachais pas aux personnages, et je trouvais qu’il ne s’y passait pas grand-chose. Je crois surtout qu’il s’agit d’une question d’humeur, il me fallait autre chose pour la période, et j’aimerais beaucoup retenter ce roman décrit sobrement comme « beau » par beaucoup.

Couverture Le Grand Meaulnes

Le second, c’est le très connu Rouge et le Noir de Stendhal. Je n’étais pas très avancée mais lisais ce livre depuis un certain temps. Ce n’était pas désagréable non plus ; l’écriture était assez simple à comprendre, en étant jolie aussi. Je comprenais les dénonciations, certes. Mais Julien Sorel, le personnage principal, m’est sorti par les yeux assez rapidement. Encore une fois, pas un personnage ne me plaisait vraiment, et cela me dérangeait, là où ça ne me pose pas de problème la plupart du temps. J’avais aussi l’impression de tourner en rond, de ne pas avancer, malgré quelques péripéties. Je me rendais compte que le lire ne me tentait plus du tout, et j’ai arrêté. Pour celui-ci, j’ai un peu plus de doutes concernant une future lecture, mais qui vivra verra !

Couverture Le Rouge et le Noir