Bonjour ! Aujourd’hui ce sont des films et séries que je présente, vus en janvier. De belles découvertes, mais aussi plusieurs redécouvertes.

Blanche-Neige et les sept nains

Voilà un Disney que j’ai très peu vu étant plus jeune. Je me souviens de ma peur de la sorcière. Du peu d’affection que je ressentais envers Blanche-Neige, qui reste loin de faire partie de mes princesses préférées. La surprise est donc restée presque totale lorsque je l’ai revu à Noël. Il est un peu mieux que ce que j’imaginais, il est tout de même plein d’humour et de moments mignons. Cela étant, j’ai parfois eu le sentiment que certaines scènes servaient principalement à remplir le temps, pour finalement en prendre beaucoup trop. On ne reviendra pas sur le rôle attribué à Blanche-Neige, qui sert principalement à faire le ménage et à s’occuper de sept « petits hommes », rôle qu’elle s’attribue toute seule, cela dit. Il faut quand même une sacré dose de courage pour pénétrer dans une maison inconnue, juste après avoir failli être assassinée. Hop, Blanche-Neige remonte quelque peu dans mon estime. Et la qualité de l’animation est tout de même remarquable… Je me demande combien de dessins (et d’heures !) ont été nécessaires pour la scène où Blanche-Neige cligne des yeux.

Affiche et Photos Blanche neige et les 7 nains


Les Mitchell contre les machines

C’est un film d’animation aux dessins originaux, qui raconte l’histoire de Katie Mitchell, qui part faire des études de cinéma. Elle souhaite s’éloigner de sa famille au plus vite, mais ses parents décident de faire une petite virée imprévue en l’emmenant à l’université. Et en même temps, des robots assistants personnels décident de prendre le contrôle de la planète et d’éliminer les humains. C’est déjanté, plein d’humour et de petites bêtises, mais c’est un film aux messages nombreux. La famille en est peut-être le thème principal, mais la technologie et ce qu’on en fait est également un thème central, et le moins qu’on puisse dire, c’est que nous ne sommes pas épargnés. C’est aussi très rythmé, même si j’ai trouvé que près de deux heures, c’était un peu long. 

Les Mitchell contre les machines : critique qui termine (à ...


Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban

Ce troisième opus faisait avant partie de ceux que j’aimais le moins, je ne sais pas trop pourquoi. Mais quand j’ai lu le livre il y a quelques années (puis relu), j’ai commencé à changer d’avis. Il manque bien entendu beaucoup d’éléments pour pleinement comprendre toute l’histoire, mais il s’agit d’une adaptation et il faut faire des choix… L’esthétique est plus sombre, l’histoire aussi, un peu plus que dans les deux premiers volets. Si j’aime beaucoup plus Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban aujourd’hui, c’est aussi probablement parce que Sirius Black et Remus Lupin sont mes personnages préférés. Et puis, revoir Harry Potter, c’est l’occasion de voir des détails auparavant manqués. Et mon côté superficiel a cette fois remarqué les gants Serpentard de Drago Malfoy. Le côté plus profond a été plus sensible aux conversations entre Remus et Harry, ainsi qu’aux Détraqueurs, qui font toujours leur petit effet.

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban en ciné-concert ...


Même pas la peine – Saison 1

Série coréenne au format sitcom, Même pas la peine se déroule dans une résidence universitaire internationale. L’occasion de découvrir des acteurs aux origines diverses dans une série coréenne, ce qui, paraît-il, arrive très peu. C’est une série très humoristique, avec des gags qui ne volent cependant parfois pas très haut… Certaines situations sont plutôt gênantes. Pour autant, on passe un bon moment auprès des personnages. Coup de cœur pour Carson, de mon côté, une jeune femme résolument indépendante mais aussi très encourageante. Du côté des thèmes, ils sont très nombreux, mais l’amitié est probablement celui qui ressort le plus. D’autres sont trop superficiellement traités. J’espère qu’une saison 2 sortira, car on nous laisse sur notre faim, le dernier épisode n’ayant pas la saveur d’une fin.

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Harry Potter et la coupe de feu

Quatrième volet de la saga, cet opus est peut-être celui qui a le plus déçu les lecteurs, ce qui est compréhensible au vu de tout ce qui a été enlevé, de tous les détails si importants qu’on n’explique pas dans ce film. Pour autant, je trouve que le film est bon, principalement ancré dans l’action, ce qui fait qu’il est difficile de lâcher l’écran. Il a toujours fait partie des films de la saga que je préfère, même si, suite à ma lecture du livre correspondant, j’ai forcément trouvé à redire sur l’adaptation. Je ne m’appesantirai pas là-dessus, étant donné que j’en avais longuement parlé déjà.

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The One – Saison 1

Rebecca est à la tête de The One, entreprise qui permet de trouver le match parfait par notre ADN. L’un de ses amis, porté disparu un an auparavant, est découvert mort dans une rivière. D’autres personnages virevoltent autour de cette histoire, série policière, mais aussi réflexion sur ce thème de la recherche de l’amour et de l’ADN. Quelles seraient les conséquences d’une telle entreprise sur la société, sur les vies personnelles ? J’espère qu’il y aura une saison 2, bien que la série en elle-même ne soit pas parfaite. Le thème vaut le coup d’être exploré et la fin de la première saison me laisse sur ma faim. Du côté de l’enquête, on nous met rapidement sur la piste, sans forcément tout nous dévoiler, ce qui fait qu’il y a finalement peu de surprises. Ça vaut le coup d’œil, en espérant une suite un peu plus intense. Rebecca est aussi un personnage qui m’intéresse beaucoup ; en ce sens, ça me fait penser à Snowpiercer, série que j’avais continuée principalement pour le personnage de Mélanie, ce qui s’était avéré être une excellente idée (la saison 3 de Snowpiercer sort d’ailleurs dans deux jours il me semble 😉 ).

The One (Saison 1, 8 épisodes) : à un cheveu de trouver l'amour - Critiques  séries et ciné, actu - Breaking News, ça déborde de potins


The Legend of 1900

Pour ce film, je ne vais pas en dire des tonnes. Parce que je l’ai découvert sans rien savoir dessus, hormis qu’il s’agissait d’une très belle histoire (dixit mon copain), et je trouve que c’est un fabuleux moyen de découvrir ce film. Se laisser porter par l’histoire et par un Tim Roth (là ledit copain dirait que je vous spoile) fabuleux, émouvant, qui m’a mis les larmes aux yeux du début à la fin.

La Légende du pianiste sur l'océan - Films sur Jambo Congo