Bonjour ! Après une petite absence pour cause de panne d’ordinateur et de panne d’inspiration et de motivation, je viens vous parler de mes lectures de juillet.

Je vous ai déjà parlé de mes deux premières lectures de juillet : L’astrologie miroir, livre traitant d’astrologie (ouh, surprenant !) que je conseille aux débutants ou à ceux qui souhaitent en savoir plus sur les planètes, car il s’agit du sujet principal du livre. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire ma chroniqueIci n’est plus ici, roman sur le thème des Indiens d’Amérique, a eu un peu de mal à me convaincre au début, même si j’ai appris deux-trois choses. Peut-être m’étais-je fait trop d’attentes ? 

Couverture l'Astrologie MiroirCouverture Ici n'est plus ici

J’ai ensuite lu le tome 3 de Beastars, le manga de Paru Itagaki. Les différents liens se tissent de plus en plus, on fait de nouvelles rencontres, et surtout, on s’aventure hors de l’institut Cherryton ! L’occasion de découvrir la ville et de faire face à nos démons. Comment contrôler nos pulsions ? Cette promenade (je ne suis pas sûre de pouvoir ajouter « de santé ») permet de poser des questions bien naturelles. C’est aussi l’adolescence qui tend vers l’âge adulte qui nous est montrée, ce passage un peu sombre et mystérieux, bien imagé par le fameux marché noir. Encore un bon tome, particulièrement convaincant à la fin !

Couverture Beastars, tome 03

La seule BD du mois : Journal d’un enfant de lune, de Joris Chamblain et Anne-Lise Nalin, qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente qui trouve un journal intime dans sa nouvelle chambre. Elle se plonge dedans et découvre l’histoire d’un jeune garçon atteint d’une maladie qui ne lui permet de sortir à la lumière du jour que sous de contraignantes conditions. C’est une histoire assez touchante, plutôt adaptée à un public adolescent, qui a le mérite de nous faire connaître cette maladie et les conditions de vie de ces enfants condamnés à rester à l’intérieur.

Couverture Journal d'un enfant de lune

Ce fut ensuite une joie de lire mon quatrième Jane Austen, j’ai nommé Northanger Abbey. Celui-ci se voit désormais affublé du titre de « mon livre préféré de Jane Austen ». Ironique au possible, Jane Austen réinvente la romance classique, se joue des codes, faisant passer au lecteur un bon moment, savoureux et parfois bien drôle.

Couverture Northanger Abbey / L'abbaye de Northanger / Catherine Morland

Autre roman, dans un genre tout à fait différent : Et puis, Paulette…, de Barbara Constantine. Je n’en ferai pas de chronique séparée, mais il m’a donné l’idée d’un petit billet : des romans ayant pour personnages principaux des personnes âgées. Car dans Et puis, Paulette…, les personnes âgées sont au cœur du récit, et se voient, à cause de différents éléments, plus ou moins contraintes de vivre sous le même toit, celui de Ferdinand, veuf possédant une ferme. Il y a aussi des étudiants, les familles, etc, et l’histoire se teinte de nostalgie pour raconter la vie, tout simplement, ses petites joies et ses douleurs. Surtout, c’est un roman qui prône la solidarité, et ça fait du bien.

Couverture Et puis, Paulette...

J’ai ensuite lu L’abcédaire de Klimt, d’Alyse Gaultier, qui fait partie d’une collection de Flammarion. Deux autres (l’impressionnisme et Monet) m’attendent. Ils sont en ce moment au prix spécial de 3,95, il me semble, alors je n’ai pas longtemps hésité, surtout le jour où j’ai trouvé celui sur Klimt alors que je cherchais justement un livre sur ce peintre ! Une courte biographie est suivie de notices en ordre alphabétique, que l’on peut lire dans l’ordre ou en passant de l’une à l’autre suivant les différents renvois. J’ai énormément apprécié cet ouvrage, simple, et qui m’a permis de retenir certaines infos puisqu’il y a des répétitions. Je ne connaissais pas les œuvres plus classiques de Klimt ; j’appréciais surtout les toiles de sa dite période dorée, et j’ai aimé voir son évolution, ses différentes périodes, leurs potentielles causes. Un artiste qui ne me lassera pas de sitôt !

Couverture L'ABCdaire de Klimt

Ensuite, il y a eu une relecture : Alcools, d’Apollinaire. J’ai reçu la plaquette de master, et il est au programme du cours de littérature du XIXe siècle. Je ne sais plus si j’en avais parlé sur le blog, mais j’avais lu Alcools/Calligrammes il y a environ un an. J’avais bien aimé, apprécié surtout la variété des thèmes, des styles, et le retrait de la ponctuation m’avait beaucoup moins gênée que je ne le pensais. Cette relecture a été un peu plus pénible. Je crois surtout que j’avais préféré Calligrammes et que Alcools ne m’avait pas trop touchée. Cela dit, l’introduction était intéressante, le cours m’aidera donc peut-être à mieux apprécier le recueil. Et puis, c’est assez drôle, mais j’ai pensé à Klimt en lisant Apollinaire, les deux ayant touché à des choses plus classiques avant de se tourner vers la modernité. 

Couverture Alcools

On reste dans le XIXe siècle, mais avec cette fois l’un de mes chouchous : Victor Hugo. J’ai lu sa pièce Marie Tudor, et je suis conquise. Elle fait désormais partie de mes pièces préférées (il est cependant difficile de remplacer Cyrano de Bergerac dans mon cœur). Des personnages humbles donnent la réplique à la reine d’Angleterre, des complots amoureux qui peuvent avoir une influence politique sur le pays nous laissent dans le suspense jusqu’aux toutes dernières répliques. D’ailleurs, Hugo a semble-t-il décidé d’inverser la fin au dernier moment, j’ai trouvé cette anecdote assez marrante. Bref, une pièce qui mériterait d’être mieux connue !

Couverture Marie Tudor