Où l’on célèbre le retour des mangas dans ma vie.

11 septembre

Il y a des moments où la dépression bat son plein et me fait oublier des choses… comme le fait de venir écrire un petit mot sur ma dernière lecture ici ! Cela fait donc près d’une semaine que j’ai lu le manga Destins parallèles : elle (tome 1) de Daisuke Imai. Original par sa forme, il se lit à travers le point de vue des deux personnages : il y a donc deux tomes 1, deux tomes 2, etc. Une douce romance, avec une forte insistance sur l’idée de destin, qui n’est pas pour me déplaire. C’est à la fois convenu et original, les personnages peut-être un tantinet clichés, mais ça me plaît bien et les dessins sont à mon goût, donc je poursuivrai. Je n’en parlerai pas dans le prochain mangas-mélo, car je n’ai pas grand-chose d’autre à dire !

Couverture Destins parallèles : Elle, tome 1

15 septembre

Hier soir, j’ai terminé le tome 7 du Maître des livres. Au début, c’était un peu dur à suivre, puisque j’ai lu le tome 6 avant le confinement. Par la suite, cependant, de nouveaux personnages entrent en scène et apportent un point de vue touchant à l’histoire, ainsi qu’aux personnages que l’on suit depuis le début de la saga. Je prends toujours plaisir à lire cette série, même s’il est vrai qu’elle peut parfois paraître lassante. Je tente de préparer un article sur ce tome en particulier, car il fait particulièrement écho à l’un de mes cours ce semestre. Si jamais je ne poste pas le lien directement ici, n’hésitez pas à fouiller un peu sur le blog !

Couverture Le maître des livres, tome 07

17 septembre

On le sait, les mangas se lisent généralement très vite, et c’est donc pour l’instant uniquement ce que j’ai réussi à terminer ce mois-ci. Aujourd’hui, j’ai fini le tome 6 du Chef de Nobunaga, qui fait partie de mes séries préférées. On y parle histoire, batailles, stratégie, mais aussi cuisine, pour le plaisir de l’estomac qui crie famine à chaque chapitre ou presque. J’imagine qu’il peut lasser au bout d’un moment, mais ça n’est pas mon cas, et ce tome-ci comporte un revirement particulièrement triste, ainsi qu’un événement un peu rigolo, qui rappellera certaines émissions culinaires de notre temps… Bref, foncez !

Ce soir, j’ai terminé L’espionne de Paulo Coelho. Il n’y aura pas de chronique sur ce livre, malheureusement. J’aimais bien le début, et puis le roman se lit vite et n’est pas très long. Simplement, j’ai trouvé que la vie de Mata Hari était simplement effleurée, le tout m’a paru superficiel. Je me suis surprise à penser « heureusement qu’il n’y a pas plus de pages ». Ce n’est pas une lecture désagréable, mais disons que je reste sur ma faim. J’espère apprécier plus franchement Aleph, du même auteur, que je vais bientôt commencer.

Couverture L'espionne

20 septembre

On pourrait presque croire que j’ai décidé de lire une pièce de Molière par mois. Effectivement, je viens tout juste de refermer Le Tartuffe, après avoir lu Le Misanthrope en juillet et Dom Juan en août. Je retrouve toujours cette attaque envers l’hypocrisie, l’humour et la tragédie mêlés l’un à l’autre. J’ai moins apprécié le début, souffrant de quelques longueurs peut-être ; j’ai réellement commencé à accrocher à partir de l’acte III, puis j’ai presque lu tout le reste d’un coup. Je suis estomaquée par ce fameux Tartuffe, et par la fin, surprenante et jouissive.

Couverture Le Tartuffe