Petit retour sur les trois derniers mangas que j’ai lus : La Fillette au Drapeau blancLe Chef de Nobunaga 3 et L’Oiseau bleu.

La Fillette au Drapeau blanc, Saya Miyauchi

Couverture La fillette au drapeau blanc

L’histoire de Tomiko Higa qui, pendant la guerre, se retrouve seule. Elle doit survivre. Elle est étonnante pour son âge. L’histoire est touchante, les personnages également. J’ai particulièrement aimé le passage avec le couple âgé.

J’ai aussi apprécié les dessins, qui, je trouve, montrent parfaitement les émotions des personnages, et nous font pleinement entrer dans l’histoire avec eux. Pendant la lecture, on se trouve plongés avec Tomiko dans l’horreur absolue de la guerre.

Il est à noter que certains passages font froid dans le dos. Cela réveille la sensibilité. On se demande comment l’humain peut en arriver là. Pourquoi tant de violence ? Attention aux âmes sensibles, donc, mais ce manga vaut le coup d’être lu !


Le Chef de Nobunaga, tome 3, Mitsuru Nishimura et Takuro Kajikawa

Couverture Le chef de Nobunaga, tome 03

Si l’ensemble peut sembler répétitif, puisque ce sont chaque fois les plats préparés par Ken qui permettent de se sortir des affaires délicates, ce qui me faisait peur en continuant la série, je dois dire que ce tome m’a enchantée.

Il est toujours question de cuisine, mais le côté historique prend une place importante ici, avec des histoires de trahison notamment… et une fin qui ne peut qu’inciter à vite aller chercher le tome 4 !


L’Oiseau bleu, Takashi Murakami

Couverture L'oiseau bleu

Un joli pique-nique mène à un accident de voiture qui cause le décès d’un enfant. Le père, quant à lui, se retrouve dans un coma végétatif. La mère, dévastée, doit tenter de se reconstruire, de continuer à vivre malgré tout. Dans une deuxième histoire, toutefois liée à la première, l’histoire d’un homme dont la mémoire vient à manquer.

Un manga sur la mort, la vieillesse, la mémoire, assez touchant. Cependant, il m’a manqué un je ne sais quoi pour véritablement me plonger dedans. J’ai apprécié les petits passages poétiques ; moins les dessins. Un moment sympa, sans plus, je dirais.