Emma, dix-neuf ans, rencontre un homme au pied d’une grande roue. Elle deviendra sa poupée rousse, s’occupera d’elle. À travers ce récit, trois autres mettant en scène une femme en robe rouge, un vagabond, et un commissaire de police.

Couverture La grande roue

Diane Peylin signe ici un récit poignant, qui s’apparente par moments à un thriller. Les chapitres alternent entre Emma, David, Tess et Nathan. Au lecteur de comprendre, au fil de la lecture, ce qui peut relier ces quatre parties. Pour ma part, j’ai fini par comprendre un peu avant la fin, mais j’ai été troublée tout au long de l’histoire.

S’il ne fallait utiliser qu’un mot pour décrire La Grande Roue, je choisirais hypnotisant. Dès le début, j’ai eu l’impression d’être aspirée dans un autre monde, dans une autre vie (si vous avez reconnu la référence, bravo). Emma est un personnage intéressant, assez mystérieux. Son histoire ne peut pas laisser indifférent.

Difficile pour autant de réellement parler des thèmes, car ils ne sont pas mentionnés sur la quatrième de couverture, et je pense qu’il faut tout découvrir en lisant le roman. Je ne savais pas où l’auteure voulait m’emmener, et je crois que ça a contribué à ma surprise générale. Les mots frappent de plein fouet, c’est là tout l’intérêt.

La plume est incisive, détaillée. Parfois poétique, aussi. Je n’ai pas été subjuguée par celle-ci, mais elle correspond tout à fait à l’ambiance du livre et participe à l’effet hypnotisant que je mentionnais plus haut, et c’est tout ce qui compte !

277 pages. Pocket.