Il s’agit de l’une des consignes pour la couleur bleue de Lire en couleurs : lire un livre dont le titre comporte un mot se rapportant à de l’eau. Pour vous aider à trouver une idée lecture, j’ai décidé de faire quelques recherches. Et si vous ne participez pas au défi, espérons que certains livres de la liste vous tenteront !

cover lire en couleurs

Les romans contemporains :

Le courage qu’il faut aux rivières, Emmanuelle Favier (216 pages chez Le Livre de Poche.)

Couverture Le courage qu'il faut aux rivières

Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité et au péril du désir.

 

 

Cœur-Naufrage, Delphine Bertholon (406 pages chez JC Lattès)Couverture Coeur-naufrage

 

Lyla, traductrice d’une trentaine d’années, est bouleversée par un message qui lui rappelle son passé d’adolescente : à 16 ans, elle a eu un enfant d’un amour de vacances, Joris, et elle a accouché sous X. Elle se souvient de ses relations difficiles avec sa mère, et prend la mesure de la place de cet événement dans sa vie d’adulte.

 

 


Les livres graphiques :

Tout plaquer et aller prendre un bain, Mathou (144 pages aux Éditions Monsieur Pop Corn)

Couverture Tout plaquer et aller prendre un bainJe vous propose un livre poétique, pour faire sourire, pour faire rire, pour se dire “ah oui tiens, c’est vrai, j’avais oublié tout ça, comme c’était chouette”. J’aime glaner des petits moments. Mettre de côté dans un coin de ma tête des petits plaisirs, des petits bonbons de bonne humeur ou de joie simple qui me permettent d’avancer et de positiver – parfois. Ce livre est une succession de mes petits moments à moi, vécus ou fantasmés, bien réels ou rêvés, aperçus, à peine entrevus, passés trop vite.Le temps file et nos souvenirs avec, ce livre est là pour que je me souvienne de ces moments, pour qu’ils m’aident à voir la vie du côté le plus joli possible. J’espère qu’il vous permettra d’en faire tout pareil. Je vous souhaite mille et un petits moments qui rendront votre vie jolie !

Les larmes de l’assassin, Thierry Murat (126 pages chez Futuropolis)

Couverture Les larmes de l'assassin

C’est une terre malmenée par le vent, en bordure du Pacifique qui charrie des blocs d’iceberg, c’est au sud extrême du Chili. C’est là que vit Paolo, dans une ferme misérable et isolée, livré à lui-même, plus ou moins abandonné par des parents qui ne s’occupent pas de lui. Si petit, si naïf, quel âge a-t-il ? Il ne le sait. Un jour, un homme arrive jusqu’à la ferme. C’est Angel Allegria, un truand, un escroc, un assassin. Pour lui, le crime est monnaie courante pour régler tout type de conflit : dettes d’argent, bagarres d’ivrognes…

 


Un témoignage :

Deux petits pas sur le sable mouillé, Anne-Dauphine Julliand (247 pages chez J’ai lu)

Couverture Deux petits pas sur le sable mouillé

 

Le jour des deux ans de Thaïs, Anne-Dauphine Julliand apprend que sa fille est atteinte d’un mal incurable. Son récit bouleversant raconte le combat d’une famille et de son entourage, émouvant réseau solidaire, tous unis pour une cause magnifique: rendre les courtes années de Thaïs aussi belles que possible.

 

 


Un roman policier :

La plage des noyés, Domingo Villar (501 pages chez Le Livre de Poche)

Couverture La plage des noyésLes Galiciens ? Des taiseux, selon Rafael Estevez, adjoint de l’inspecteur Caldas. Et dans la halle aux poissons du port de Panxón, les mots ne servent qu’à surenchérir lors des ventes à la criée. Impossible de tirer une quelconque information des pêcheurs. Même un noyé qui gît mains ligotées sur la plage les laisse de marbre. Pourtant, sur cette côte espagnole battue par l’Atlantique, la rumeur court, silencieuse. Elle parle de naufrages, de bateaux engloutis, de vengeance des morts, d’amulettes contre le mauvais sort… Au comptoir des tavernes où se retrouvent les marins, dans le brouhaha des conversations et des parties de dominos, on peut en saisir quelques bribes. Mais difficile pour nos deux policiers de tirer le bon fil dans cet enchevêtrement d’histoires vraies et de superstitions…


Un roman jeunesse :

Ma vie océan, Mireille Disdero (165 pages aux Éditions Seuil)

Couverture Ma vie océan

Héloïse a seize ans quand le tsunami qui a dévasté les côtes de l’Océan Indien emporte ses parents, en vacances à Phuket.
Dans une maison de convalescence au coeur des Alpes, dévastée par le chagrin et hantée par les souvenirs de sa «vie d’Avant», Héloïse s’est enfermée dans le mutisme et s’alimente à peine. Heureusement, il y a Etienne, un surveillant un peu taciturne mais bienveillant, la pétillante Katy, et, surtout, le beau et mystérieux Théo…
Grâce à eux, petit à petit, Héloïse réapprend à vivre et accepte à nouveau d’être heureuse.

 


Une romance :

The Silent Waters, Brittainy C. Cherry (447 pages chez Hugo Roman)

Couverture The silent watersNotre vie est faite de moments. Certains terriblement douloureux, d’autres merveilleusement optimistes. J’ai connu beaucoup de ces moments dans ma vie, des moments qui m’ont changée, des moments de défi. En tout cas, au cours des moments les plus importants – des plus déchirants et des plus incroyables – il était toujours là.

J’avais huit ans quand j’ai perdu ma voix. Une partie de moi m’a été volée, et la seule personne qui pouvait vraiment entendre mon silence était Brooks Griffin. Il était la lumière de mes jours sombres, la promesse du lendemain, jusqu’à ce que la tragédie le rattrape. Une tragédie qui a fini par le noyer dans un océan de souvenirs.


Les classiques :

La Mare au Diable, George Sand (199 pages chez Folio)

Couverture La mare au diable

La Mare au Diable est un lieu maudit où souffle l’angoisse. Près d’elle se déroule toute l’histoire. Un paysan, veuf avec ses enfants, cherche femme. Qui épousera-t-il? celle qu’on lui a promise, ou une pauvre paysanne, harcelée par son patron? Cette petite Marie est l’âme d’un paysage de rêve, et l’emblème de l’enfance éternelle.
Un roman d’amour, mais traversé par le cri des chiens fous, la nuée sanglotante des oiseaux, le fossoyeur épileptique. La voix de la terre s’y accorde avec celle de l’Âme enfantine: George Sand y parle avec force du sol natal et des premiers souvenirs.

 

 

Les Travailleurs de la mer, Victor Hugo (674 pages chez Le Livre de Poche)

Couverture Les travailleurs de la mer

 

La Durance, un navire marchand, est échoué sur des récifs. Le propriétaire du bateau promet la main de sa fille, Déruchette, à quiconque s’aventurera à réparer le navire. Gilliat, un jeune homme simple d’esprit, et amoureux de Déruchette, va entreprendre cette périlleuse entreprise. Un magnifique récit épique, une lutte entre un homme et l’océan.

 

 

 


 

Je devais lire Le courage qu’il faut aux rivières, mais n’en ai malheureusement pas eu le temps. J’avais cependant beaucoup aimé Cœur-Naufrage, et eu de véritables coups de coeur pour The Silent Waters (j’ai décidé d’accepter les mots en anglais ou autres langues) et pour Les larmes de l’assassin (la BD est d’ailleurs adaptée du roman d’Anne-Laure Bondoux). Sinon, pour un court moment de détente, n’hésitez pas à choisir Tout plaquer et prendre un bain. Je n’ai pas lu les autres livres, mais certains me tentent bien, et La Mare au Diable et Les Travailleurs de la mer sont dans ma PAL.

Je pense refaire ce type d’article avec les consignes du défi. N’hésitez pas à me dire si certaines consignes vous posent problème, que je fasse quelques recherches !

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