Après un an et demi d’absence, la saga fait son grand (ou petit) retour sur le blog !

Couverture Calendar girl, tome 06 : Juin

Dans ce sixième tome, Mia s’envole pour Washington et fait la connaissance d’un riche homme d’affaires, Warren. Sa mission l’intéresse peu (les semaines à venir vont être aussi peu amusantes que la section « histoire » d’une bibliothèque, dit-elle, comme pour me faire lever les yeux au ciel – M.Grey ne serait pas content de moi).

Lors de son arrivée, elle rencontre le fils de Warren, Aaron, irrésistible sénateur. Et là, ça va tout de suite mieux.

J’ai eu peur. Très très peur. Après le désastre du tome 5, j’étais inquiète, mais je voulais quand même tenter de continuer la série. Ça a été moins pire. Les clichés, la vulgarité n’ont pas disparu, hein (voir la citation ci-haut). Mais les choses se sont avérées plus intéressantes. 

Déjà, pas de sexe toutes les trois pages. Ça aide beaucoup. En commençant la lecture, on s’imagine certaines choses, des choses qui nous feraient lever les yeux au ciel, encore une fois (oups, désolée, Grey), mais qui n’arrivent pas. Heureusement.

Audrey Carlan a su apporter un peu plus de profondeur à son récit. D’abord, parce que Mia revient sur les mois passés et ce qu’elle en a retenu ; ce que chacun de ses clients lui a apporté. Il y a donc beaucoup de nostalgie et de symboles dans ce tome, même si ça revient sans cesse au fil des pages, ce qui n’est pas utile. Un peu répétitif, mais chouette.

Outre cela, il y a la fin. Une fin difficile. Sur laquelle je suis cependant un peu mitigée. C’est assez compliqué à expliquer sans rien dévoiler. Disons qu’Audrey Carlan aborde un sujet très fort, ce qui est très très bien, vraiment. Sauf que la résolution m’a un peu déçue. Je pense qu’elle aurait pu être plus forte, moins fataliste, ce qui aurait eu un impact plus positif sur ses lecteurs. 

À côté de ça, j’ai bien aimé les personnages de Warren et Kathleen. Je ne veux pas trop vous en dire, au cas où vous souhaiteriez lire la saga. Mia, quant à elle, n’est pas vraiment remontée dans mon estime…

Je ne sais pas encore si je continuerai la saga. Si ce tome était un peu meilleur que le précédent, il ne me donne pas particulièrement envie de poursuivre… Alors, rendez-vous dans un an et demi ? 😉

154 pages. Hugo Roman (New Romance).

Autres tomes chroniqués : JanvierFévrierMarsAvrilMai

 

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