Pour le premier cours de littérature du XVIIe siècle du semestre, il fallait lire Médée, de Corneille. Je me suis lancée avec appréhension dans cette lecture (je n’accroche pas beaucoup avec le théâtre + lecture de cours), mais j’avais bien tort !

Couverture Théâtre (Corneille), tome 2

Je ne connaissais pas le mythe de Médée (du moins, je ne crois pas). J’ai, après le deuxième acte, été me renseigner dessus, car je ne comprenais pas bien. C’est là probablement le seul « reproche » que je pourrais faire à cette oeuvre. 

Sinon, je crois que je vais commencer à me dire que je n’aimerai pas le livre que je vais lire à chaque nouvelle lecture, car cela semble porter ses fruits. J’ai trouvé l’histoire, et surtout, le personnage de Médée intéressants. La vengeance, l’honneur, que signifient-ils ? Jusqu’où irions-nous pour eux ? C’est ce que nous pouvons nous demander à la lecture de cette pièce, qui traite également du bien et du mal. Un petit soupçon de magie, des personnages qu’on aime détester, et boum, voilà le travail. Du drame, aussi, beaucoup de drame (normal, c’est une tragédie).

Cependant, je crois que ce que j’ai préféré, c’est l’écriture. La pièce est écrite en alexandrins ; un vrai régal ! Le vocabulaire peut parfois paraître ardu, mais on comprend tout de même aisément avec le contexte, et on s’habitue rapidement au langage utilisé. Vraiment, une très belle découverte !

62 pages. Éditions GF. Dans Théâtre II.

Avez-vous lu Médée, qu’il s’agisse de la version de Corneille ou d’une autre ?

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