Pour ce premier mois de 2019, j’avais envie de partager avec vous une citation de ma dernière lecture de 2018, qui est aussi une relecture d’un roman déjà chroniqué : Les quatre saisons de l’été de Grégoire Delacourt. 

Nos journées avaient le parfum et la douceur des roses, elles étaient la beauté et la grâce qui manquèrent à nos enfances. Nous pensions que nos fleurs réparaient le mal des hommes, la cruauté des lâches, qu’elles pouvaient être le langage d’amour des timides, des craintifs, de tous ceux que les mots parfois effraient parce qu’ils sont comme des armes. Ils peuvent faire le bien ou le mal.

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