Pour les cours, je dois lire La nausée de Jean-Paul Sartre. J’ai à peine dépassé la page 31 au moment où j’écris ces lignes ; je ne me suis donc pas encore fait d’avis, ce qui ne m’empêche pas de ne pas bien comprendre 😛 .

Ce rendez-vous a été proposé par Les Bavardages de Sophie. Il s’agit tout simplement de donner une citation de la page 31 du livre que l’on est en train de lire. Le but est de découvrir ou de redécouvrir la plume de certains auteurs.

Couverture La nausée

J’aimais tant le ciel d’hier, un ciel étroit, noir de pluie, qui se poussait contre les vitres, comme un visage ridicule et touchant. Ce soleil-ci n’est pas ridicule, bien au contraire. Sur tout ce que j’aime, sur la rouille du chantier, sur les planches pourries de la palissade, il tombe une lumière avare et raisonnable, semblable au regard qu’on jette, après une nuit sans sommeil, sur les décisions qu’on a prises d’enthousiasme la veille, sur les pages qu’on a écrites sans ratures et d’un seul jet.

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