Retour sur une lecture qui m’a surprise, car je ne m’attendais pas du tout à cette histoire…

Couverture Chaque soir à onze heures

L’histoire, près d’une semaine après avoir achevé cette bande-dessinée, est très floue dans mon esprit. Je m’en souviens très peu. Je l’ai empruntée à la bibliothèque grâce à cette couverture et à ce titre : Chaque soir à onze heures. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, et j’ai été surprise. Pas forcément en bien.

La bande-dessinée est adaptée du roman de Malika Ferdjoukh. L’histoire n’est pas si mal, mais, en format BD, elle me semble bâclée. 

Le début fait penser à Gossip Girl. Willa semble faire partie de la jeunesse dorée, du moins ses copines en font-elles partie. Willa rencontre Edern, un jeune homme mystérieux, ainsi que la famille de celui-ci. Une famille particulière qui cache bien des secrets que Willa découvrira au fur et à mesure. Enfin, si on veut, car les révélations se font surtout à la toute fin et une fois qu’elles sont faites… c’est fini.

J’ai vraiment trouvé le dénouement trop rapide. Globalement, je n’ai pas passé un mauvais moment. J’ai adoré le personnage de Marni, la petite sœur d’Edern, forte, sensible et adorable. J’ai aimé l’atmosphère mystérieuse, même s’il ne s’agissait pas du tout de ce que je m’imaginais. Et puis le côté quelque peu loufoque m’a plu. Au-delà de ça, Chaque soir à onze heures ne m’a malheureusement pas marquée.

96 pages. Éditions Casterman.

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