Lecture nostalgique avec Quatre filles et un jean pour toujours d’Ann Brashares. Il me tarde de découvrir Lena, Carmen, Tibby et Bridget devenues adultes. Voici un petit extrait qui concerne Bridget.

Ce rendez-vous a été proposé par Les Bavardages de Sophie. Il s’agit tout simplement de donner une citation de la page 31 du livre que l’on est en train de lire. Le but est de découvrir ou de redécouvrir la plume de certains auteurs.

Couverture Quatre filles et un jean, tome 5 : Quatre filles et un jean pour toujours

Il se réjouissait d’assister au mariage de sa cousine, le week-end suivant. Il trouvait ça romantique. En plus, ça lui donnait l’occasion d’aborder le sujet de façon détournée, car Bee prenait toujours un air un peu paniqué dès qu’il parlait de fiançailles.

– Je n’ai pas besoin d’une nouvelle robe. Carmen va m’envoyer un truc de marque qu’elle porte pour son boulot.

– Elle fait une tête de moins que toi et ses vêtements ne te vont absolument pas. Tu te souviens du machin moulant avec les plumes noires ?

Bridget éclata de rire.

– Bon, d’accord, sur moi, c’était moyen, reconnut-elle.

Il s’approcha pour la prendre dans ses bras et l’embrasser dans le cou.

– Je veux que tu sois la plus belle à ce mariage. Que tu te lâches les cheveux et que tu fasses tourner toutes les têtes ! On a le droit de se la péter un peu parfois, non ?

Le problème, c’est qu’elle n’avait pas envie d’être la plus belle. La mariée passait avant, d’abord.

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