Il y a quelques semaines, j’ai terminé la trilogie 1Q84 d’Haruki Murakami, et j’avais envie de vous proposer (pour fêter cela) mes cinq citations préférées de cette trilogie. Pour faire simple, le classement se fait en ordre chronologique 😉

Couverture 1Q84, intégrale

Couverture 1Q84, tome 1 : Avril-juin

Cependant, face à Fukaéri, cette toute jeune fille de dix-sept ans, Tengo ressentit comme un violent tremblement de cœur.

Je me souviens avoir trouvé qu’un « tremblement de cœur » était une très jolie expression.

Quelque part dans la plaine des émotions s’était levée une tempête de sable maléfique.

De l’autre côté de la fenêtre, quelque chose, tout petit et noir, traversa le ciel à l’horizontale, très vite. Un oiseau, peut-être. Ou peut-être l’âme de quelqu’un emportée aux confins du monde.

Les violences ne prennent pas toujours une forme visible, les plaies ne font pas toujours couler du sang.

Terriblement vrai.

Couverture 1Q84, tome 3 : Octobre-décembre

C’était sans doute quelque chose à la limite de l’incroyable mais la jolie jeune fille et Ushikawa avaient tous deux pénétré l’existence de l’autre, jusqu’au niveau le plus profond et le plus obscur, en se scrutant de part et d’autre du téléobjectif. Cela n’avait pas duré longtemps mais cela avait été suffisant pour que leurs âmes se dévoilent l’une à l’autre.

Je sais, je n’ai pas mis de citation provenant du second tome. Je n’en avais relevé qu’une seule, et elle ne faisait pas partie de mes cinq préférées. Et puis, il faut dire qu’elle en aurait peut-être trop révélé pour certains lecteurs…

Avant de vous quitter, une petite question (ou deux, plutôt) :

Laquelle des citations ci-dessus préférez-vous ?

Plus généralement, quelle est votre citation préférée ?

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