Aujourd’hui, on parle de livres que je ne souhaite pas garder, qui rejoindront certainement une boîte à livres et partiront vers d’autres horizons, rencontreront d’autres lecteurs qui, je l’espère, se montreront plus sensibles à leur charme…

Commençons avec quelques titres du genre new romance

– Cinquante nuances de Grey, EL James (trilogie)

Résultat de recherche d'images pour "trilogie cinquantes nuances"
Photo prise ici

 

J’ai acheté cette trilogie quand j’étais encore au Québec, rongée par la curiosité. J’ai mis plus d’un an à lire les trois bouquins (sans lire quoi que ce soit d’autre). Résultat : j’étais dans l’incapacité d’émettre un quelconque avis sur ce livre. J’ai ensuite vu le premier film trois fois au cinéma. J’ai ensuite lu le quatrième tome, Grey, et ce fut abominable. Il n’apportait rien de nouveau, et j’avais l’impression qu’il ne s’agissait pour l’auteure que d’une façon de faire de l’argent, puisque les fans se jetteraient dessus peu importe le contenu.

Je me disais qu’il fallait que je relise la trilogie pour m’en faire une idée plus précise… avant de m’apercevoir qu’à chaque fois que la fonctionnalité « un livre au hasard » de Livraddict me proposait de le lire (oui, il fut un temps où je choisissais mes lectures au hasard), je déclinais et demandais tout de suite une autre lecture. Force est de constater que finalement, ça ne m’intéressait pas plus que ça de relire les Cinquante nuances, d’autant plus que quand le film est passé sur TF1, je n’ai pas tenu plus de trente minutes. 

Bref, aujourd’hui, je n’ai toujours pas envie de relire cette trilogie, et je souhaite donc la laisser tenter de convaincre quelqu’un d’autre.

– After, Anna Todd (tomes 1, 2 et 5)

IMG_1763.jpg
Photo prise ici

Avril 2016. J’ai peu d’argent, je cherche donc un livre assez long à lire. J’ai déjà lu Cinquante nuances de Grey, qui récolte à la fois des avis très positifs et très négatifs, et je vois qu’on parle beaucoup d’After. Hardin Scott est vu comme étant l’homme idéal, je ne vois que des avis positifs sur Livraddict, on dit que c’est mieux que Cinquante nuances. Ni une, ni deux, j’achète le premier tome : plus de 800 pages, ça devrait durer assez longtemps… ou pas. Cinq petits jours à peine, tellement ça se lit vite. Ça ne me plait que moyennement, mais c’est addictif, alors je ne me pose pas trop de questions. Je note juste qu’Hardin Scott est loin d’être mon idéal masculin.

Janvier 2017. Je lis le tome 2. Je suis bien plus mitigée. Le couple Hardin/Tessa m’énerve. Le tome 3 me tente tout de même, car la fin du 2 laisse présager des rebondissements intéressants. Je trouve, quelque temps plus tard, le tome 5 d’occasion, je le prends tout de suite, certaine de lire toute la saga. À ce jour, je n’ai toujours pas lu le troisième tome. Je n’en ai pas envie ; les messages passés par cette histoire ne me plaisent pas, et je sais comment ça se termine. 

Mon avis sur le tome 2 est disponible ici

– Calendar Girl, Audrey Carlan (tomes 1 à 5)

Résultat de recherche d'images pour "calendar girl"
Photo prise ici

Calendar Girl fait partie des rares livres que j’ai achetés rapidement après leur sortie. Les trois premiers tomes m’ont bien plu, le quatrième moins, le cinquième a été une catastrophe. Certains messages me dérangent profondément, il y a des incohérences insupportables dans la personnalité de Mia… 

Je ne voulais pas vraiment abandonner cette saga. Seulement, je n’avais plus envie de mettre 10 euros dans des livres de 150 pages qui, en plus, ne me correspondaient pas. Et puis, j’ai vu quelques avis sur la fin de la saga qui me laissent penser que si je lis les autres tomes, je ferai une attaque. Je préfère donc laisser cette saga (et probablement, plus généralement, cette auteure) continuer son chemin sans moi.

Un petit mot sur les new romance : j’en lis très peu et suis très difficile avec ce genre. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’article que j’ai écrit suite à ma lecture du tome 5 de Calendar GirlNew Romance : messages malsains ?

– L’homme idéal existe, il est Québécois, Diane Ducret

Couverture L'homme idéal existe. Il est québécois

J’en attendais certainement trop de la part de ce roman… Je l’ai trouvé vulgaire, plein de clichés, avec une narratrice insupportable, alors que le personnage masculin était plutôt sympa et aurait mérité un peu plus de développement. Ce livre a toutefois rencontré son public, et peut être drôle à certains moments, même s’il souffre parfois d’un humour très lourd. Encore une fois, il s’agit du genre de livre dans lequel je ne me retrouve pas, et c’est la raison pour laquelle je pense qu’il serait mieux chez quelqu’un d’autre.

Ma chronique se trouve juste ici.

Que se passe-t-il avec Sophie Kinsella ?! Deux de ses livres se retrouvent dans ceux que je ne souhaite pas garder.

– Lexi Smart a la mémoire qui flanche, Sophie Kinsella

Couverture Lexi Smart a la mémoire qui flanche

Appréciant l’humour de Sophie Kinsella, ainsi que ses héroïnes déjantées et attachantes, ce roman ne pouvait que me tenter. De plus, je me demandais comment l’auteure allait inclure le thème de l’amnésie à travers son histoire. Tout cela me promettait humour et émotions… mais c’est rapidement tombé à plat.

L’humour de Sophie Kinsella est bien là, mais je n’ai pas apprécié Lexi… Et puis, l’amnésie de cette dernière n’était qu’un prétexte, n’a pas été approfondie à travers le roman… Bref, une grosse déception pour moi qui avait adoré Becky Bloomwood et Poppy Wyatt ! 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire ma chronique.

– Un week-end entre amis, Madeleine Wickham (Sophie Kinsella)

Couverture Un week-end entre amis

Celui-ci, Sophie Kinsella l’a écrit lorsqu’elle utilisait encore son vrai nom : Madeleine Wickham. Il est un peu différent des autres, moins humoristique. Il traite notamment des liens entre l’amitié et l’argent. Pas inintéressant, mais plutôt lent et plat. Ce n’était pas une mauvaise lecture, loin s’en faut, mais je n’en garde pas un excellent souvenir.

– Quand souffle le vent du nord, Daniel Glattaueur

Couverture Quand souffle le vent du nord

J’avais très envie de découvrir ce roman épistolaire, mais mes attentes étaient trop élevées. J’ai trouvé le tout plat, sans saveur, et je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages. En fait, ce que j’ai préféré, c’est la fin qui, pour moi, était parfaite. Encore là, je n’ai pas passé un mauvais moment (d’autant plus que le livre se lit très rapidement), mais je n’en garde pas un souvenir impérissable. Vu le succès qu’il a eu, il est certain que de nouveaux lecteurs l’aimeront, et liront peut-être la suite, La septième vague.

Vous pouvez lire ma chronique ici, elle n’est pas que négative 😉

– J’aurais préféré vivre, Thierry Cohen 

Couverture J'aurais préféré vivre

Acheté par hasard, car le résumé me plaisait, j’ai vite déchanté pendant ma lecture. J’ai eu l’impression que l’auteur, plutôt que d’expliquer que la vie vaut la peine d’être vécue, adoptait un ton moralisateur quant au suicide… ce qui est loin d’aider. Peut-être ai-je mal compris le propos, l’histoire étant trop bizarre à mon goût. Je cherche d’ailleurs des gens avec qui en discuter. Chose certaine, je ne souhaite pas garder ce roman, qui ne correspond pas à mes idées et valeurs. 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire ma chronique.

– Les adieux à la reine, Chantal Thomas

Couverture Les adieux à la reine

Si je n’avais pas tenté ce livre en lecture commune avec Adely, je pense qu’il serait toujours dans ma PAL à l’heure qu’il est. Pourquoi le donner ? Je n’ai pas pu aller jusqu’au bout, et je ne le relirai pas. Je l’ai trouvé trop long (pour un roman de moins de 250 pages, c’est étonnant) et je pensais en apprendre plus sur Marie-Antoinette, compte tenu du titre. Un livre abandonné auquel je n’ai pas l’intention de donner une seconde chance n’a pas vraiment de raison de rester sur les étagères de ma bibliothèque… 

– Ne le dis à personne…, Harlan Coben

Couverture Ne le dis à personne...

Quand j’étais en pensionnat, j’ai vu le film tiré de ce roman, et je l’ai adoré ! J’ai cherché le livre sans succès et ai fini par en oublier le titre… Puis, il y a quelques années, je l’ai trouvé, la couverture quelque peu abîmée, dans un vide-grenier. Je me suis jetée dessus, vous pensez bien (on parle au sens figuré, là…) ! Désillusion : je l’ai trouvé moyen, l’écriture ne m’a pas plu. J’ai revu le film, c’était encore pire… Bref, aucune raison de le garder avec moi. Et pourtant, les fans de Coben sont nombreux, mais je n’en fais (pour l’instant) pas partie.

 

Voilà pour ces livres que je ne garderai pas. Comme j’aime bien faire les choses à l’envers, je vous écrirai un petit article sur le sujet (ne pas garder ses livres) pour demain ou samedi. 

Quels livres quitteront, dans un avenir plus ou moins proche, vos bibliothèques ?

 

Les images sans légendes ont été prises sur Livraddict.

Publicités