Quatrième roman de l’auteur que je lis, prêté par ma grand-mère maternelle, comme deux des trois autres.

Couverture Danser au bord de l'abîme

Une histoire sur le désir, les désirs… Emma tente de comprendre pourquoi elle est attirée par un autre homme que son mari, qu’elle aime pourtant encore… Quelles seront ses décisions et quelles en seront les conséquences ?

Je ne peux en dire plus sur l’histoire et les thèmes abordés…

Difficile de me prononcer sur ce roman… Les mots m’ont séduite ; la plume de Grégoire Delacourt le fait toujours : j’aime sa façon de se fondre dans ses personnages, de les créer, de les analyser ; ses mots me touchent.

L’histoire ? Parfois surprenante, parfois audacieuse. Comme Emma. Il est certain que j’ai été en désaccord avec ses choix à plusieurs reprises. Et pourtant, je n’arrive pas à lui en vouloir. Je ne sais pas si je la comprends tout à fait, mais j’admire sa façon de s’offrir entièrement à la vie, de vivre avec passion et conviction.

Quelques jours après en avoir lu la dernière page, je reste hébétée face au livre. Je ne sais que penser, c’est une impression bizarre. Danser au bord de l’abîme m’a permis de me poser des questions, mais je ne ressens rien, excepté pour l’écriture. Pour autant, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé…

J’arrête donc de tergiverser et vous laisse avec une question qui aurait, peut-être, pu se retrouver au bac philo… À vos claviers !

Faut-il succomber à nos désirs ?

Après réflexion, une autre question :

Un regard échangé peut-il tout changer ?

282 pages. Le livre de poche.

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