Pointe du Chili. Paolo voit arriver un homme chez lui. Un assassin.

Couverture Les larmes de l'assassin

J’étais à la bibliothèque, je regardais les bandes-dessinées. La bénévole présente ce jour-là me tend Les larmes de l’assassin. « Tenez, vous qui aimez les BDs, je viens de la terminer, l’histoire est surprenante ». Pas de résumé, aucune façon de savoir quelle en est l’histoire. Seule indication : il s’agit d’une adaptation d’un roman d’Anne-Laure Bondoux. Peu de textes, des dessins sombres. Puisque qui ne tente rien n’a rien, j’ai décidé de tenter.

Plus qu’une simple lecture, Les larmes de l’assassin se révèle être une expérience. C’est brut, c’est troublant, c’est intense. Peu de mots pour dire tellement de choses, pour apporter tellement de questionnements, pour amener de nouvelles perspectives. Une expérience sensorielle, aussi, principalement par la vue et le toucher. 

La vue, parce que les tons sont sombres, intrigants. Le toucher, parce qu’on a envie de caresser chaque planche. Comme pour entrer totalement dans l’histoire. Pour vivre (ou survivre) aux côtés de Paolo. 

Je ne veux pas vous en dire plus, que ce soit sur les thèmes, l’histoire ou les personnages. Si vous le souhaitez, tentez l’aventure. Partez à la pointe du Chili et découvrez cette histoire… surprenante, il faut le dire.

126 pages. Futuropolis.

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