Lorsqu’une vie bascule dans la maladie, et que l’écrire (et dessiner) permet de tourner la page.

Couverture La Parenthèse

Une bande-dessinée trouvée par hasard dans les bacs de la médiathèque. Et vous savez quoi ? Le hasard fait parfois bien les choses ! Élodie Durand nous raconte ici le calvaire qu’elle a vécu. Des malaises qui mènent à des trous de mémoire, de l’épilepsie, une tumeur au cerveau, elle nous fait vivre tout cela avec sa plume et ses crayons, le tout ponctué de dessins troublants effectués lors de cette douloureuse période. 

Élodie Durand s’adresse directement à sa maman dans cette BD, et nous fait vivre son histoire. Le tout est traité avec beaucoup de sensibilité, dans un cadre en noir et blanc. On ressent ses craintes, ses angoisses. On salue son courage, malgré le déni qui s’est installé en elle au début de sa maladie. 

À éviter de mettre entre les mains de personnes malades, notamment celles qui ont des troubles de mémoire. Bien qu’un message d’espoir soit apporté, c’est un sujet certainement très sensible pour ces personnes (ainsi qu’à leur entourage), mais je le recommande à toutes les autres. Si la tristesse et l’angoisse peuvent envahir le lecteur, la fin saura lui redonner le sourire

Un récit autobiographique et des dessins poignants et troublants. Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas une seconde ! 

Peut-être avez-vous déjà lu La Parenthèse ?

222 pages. Éditions Delcourt.

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