Couverture Une terrasse sur le Nil

Premières lignes

(Prologue) Le Caire. 1956

Sultana respira, sans doute pour la dernière fois, l’odeur du Caire, cette odeur indéfinissable poussée par le vent, faite de goudron, de poussière et de vase. 

Les bruits de la ville lui parvenaient à peine, étouffés par le fleuve. Le soleil déclinait, le ciel se chargeait de quelques nuages. Elle ramena son châle sur ses épaules en frissonnant et s’extirpa de sa chaise longue. L’heure n’étais plus à la méditation ni à la nostalgie, elle devait encore trouver la force d’agir.

102 pages lues sur 302

D’abord, je crois qu’il vaut mieux ne pas lire le résumé avant de commencer le roman. Après 102 pages lues, certains éléments du résumé ne se sont toujours pas déroulés. 

Sultana, orpheline et sans le sou, épouse Raoul, riche homme d’affaires, qui veut seulement qu’elle lui donne un héritier. Sultana est assez attachante, et son évolution psychologique est parfaitement démontrée. Raoul, de son côté, est simplement très mystérieux, pas particulièrement attachant.

Ce qui me frappe le plus, c’est le sentiment de voyager qui m’accompagne. Chaque fois que je plonge dans le roman, je pars en Égypte. Il y a de jolies descriptions qui me mettent l’eau à la bouche, des odeurs plein les narines et des couleurs plein les yeux. 

Mes attentes ?

PLUS d’émotions ! Même si j’apprécie ma lecture, je crois qu’elle pourrait être bien plus poignante. Et j’espère que le secret de Raoul n’est pas celui que je crois, qu’il en vaut le détour. 

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