Première rencontre avec Amélie Nothomb et je peux difficilement dire si j’ai aimé ou pas… 

Couverture Cosmétique de l'ennemi

 Cosmétique de l’ennemi se démarque d’abord par sa construction si particulière. Hormis quelques passages de narration, il s’agit tout bonnement d’un dialogue. Un homme attend son avion, un inconnu le rejoint et lui parle, parle, parle. Il n’arrête pas de parler, de lui raconter des choses qui ne font pas sens dans son esprit, qu’il n’arrive pas à comprendre. 

Comme quelques autres lecteurs, j’ai trouvé qu’il manquait de rythme. Certaines parties de la conversation semblent longues. J’ai trouvé qu’à certains moments, les pages avaient juste besoin d’être noircies, sans grand intérêt pour le lecteur. Heureusement, le roman est court, et vous avez tout de même envie de connaître la fin. 

Voici un extrait de ce qu’il se passait dans ma tête : On en entend tellement de bien d’Amélie Nothomb, il faut bien qu’il se passe quelque chose à un moment donné… Textor Texel, il parle, il parle, il est bien gentil, mais est-ce qu’il peut dire quelque chose de compréhensible et intéressant ?

C’est avec un immense soulagement que je peux vous dire OUI, il finit par se passer quelque chose. De fort, puissant, troublant. Amélie Nothomb joue avec l’une de mes grandes peurs. Que savons-nous réellement de nous-mêmes ? 

Je m’arrête là, car j’ai déjà peur d’en avoir trop dit. N’hésitez pas à venir me parler de Cosmétique de l’ennemi si vous l’avez lu. Ma chronique est bien plus courte qu’à l’habitude, mais franchement, ce livre, il faut tout simplement le lire pour s’en faire une idée. Mis à part la fin, qui constitue tout le roman, je l’ai trouvé sans grand intérêt. Alors je suis partagée. J’ai à la fois adoré, et pas aimé. Et vous ?

Avez-vous déjà lu Amélie Nothomb ? Lequel de ses romans avez-vous préféré ?

140 pages. Éditions Albin Michel.

Publicités