Couverture La tresse

Premières lignes

* À noter : il y a un court prologue juste avant l’extrait qui suit.

Smita s’éveille avec un sentiment étrange, une urgence douce, un papillon inédit dans le ventre. Aujourd’hui est une journée dont elle se souviendra toute sa vie. Aujourd’hui, sa fille va entrer à l’école. 

À l’école, Smita n’y a jamais mis les pieds. Ici à Badlapur, les gens comme elle n’y vont pas. Smita est une Dalit. Intouchable. De ceux que Gandhi appelait les enfants de Dieu. Hors caste, hors système, hors tout. Une espèce à part, jugée trop impure pour se mêler aux autres, un rebut indigne qu’on prend soin d’écarter, comme on sépare le bon grain de l’ivraie. Comme Smita, ils sont des millions à vivre en dehors des villages, de la société, à la périphérie de l’humanité.

81 pages lues sur 222

J’accroche bien à l’histoire, ou plutôt aux histoires. En effet, nous suivons, grâce à un narrateur omniscient, trois femmes. Une en Inde, une autre en Italie, et la dernière au Canada. Chaque chapitre (assez court, avec un bon rythme) se concentre sur l’une d’elle. J’aime bien ce genre de roman, et je suppose donc qu’un lien va se former entre les trois… 

Les personnages principaux sont très différents, mais tout aussi attachants. Ils nous permettent de comparer trois situations différentes, trois niveaux de vie différents et trois cultures/pays différents également.

Je trouve l’écriture très poétique également, utilisant les mots justes pour décrire les événements et émotions.  

Mes attentes ?

Je n’ai pas d’attentes très précises, si ce n’est de ressentir plein d’émotions, et que le roman soit à la hauteur du coup de cœur général des lecteurs ! J’espère aussi continuer à voyager, à apprendre des différentes cultures de chacune des femmes. J’espère aussi que le lien les unissant ne soit pas trop prévisible… car j’ai déjà émis un embryon d’hypothèse, et ce serait dommage que ce soit si simple…

 Des avis ? Je suis preneuse !

 

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