Couverture Alienor : L'origine de toutes haines

Premières lignes

Notre histoire commence là même où prend fin tout espoir. Nous sommes l’un de ces tristes jours de début de vingt et unième siècle, sous le soleil d’un pays paradisiaque au beau milieu des Caraïbes, Haïti. Cela fait bien longtemps que le repaire à touriste a cédé la place à la misère et la guerre.

Partout dans les rues, des individus en haillons, armés de fusils d’assaut AK-47, tirent sur des cibles lointaines et fantomatiques, semblant se fondre avec les faubourgs dévastés d’une ville entièrement constituée de tôles ondulées et rouillées par le temps. S’il est un lieu où la détresse prend forme, c’est bien celui-là.

À nouveau un roman que je reçois en service presse grâce au site SimPlement. Mêlant thriller, espionnage, action, ALIENOR, l’origine de toutes les haines semble réussir à conquérir le public.

L’intrigue est originale : une école ouvre pour former des petites filles afin qu’elles deviennent espionnes et manipulatrices. Ça me plaît. On y voit l’endoctrinement qu’elles subissent. On suit tout particulièrement trois jeunes filles venant d’endroits différents. Pour l’instant (33%), je ne les trouve pas tellement attachantes. C’est plutôt l’action, constamment présente, qui m’intéresse. 

Le rythme est rapide, soutenu et plaira aux amateurs d’action (deux ans passent dans les 60 premières pages). L’écriture est riche, mais il y a eu trop de passages descriptifs pour moi au tout début. Je sais que certains lecteurs trouvent que ça leur permet de mieux tout visualiser, mais comme je fonctionne un peu autrement, je lisais certains passages un peu en diagonale. Il y a aussi une alternance passé/présent qui n’a pas lieu d’être qui me gêne un peu. 

Je continue donc en espérant découvrir ce qui se cache exactement derrière tous ces mystères et en souhaitant le meilleur pour les trois petites héroïnes. 

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