Couverture 1Q84, tome 2 : Juillet-septembre

Premières lignes

La fin de la saison des pluies n’avait pas encore été officiellement annoncée, mais le ciel était tout à fait dégagé et un soleil de plein été chauffait la terre sans retenue. Les saules, chargés d’une foule de jeunes feuilles vertes, faisaient osciller sur les rues des ombres denses que l’on n’avait pas vues depuis longtemps.

Tamaru accueillit Aomamé dans l’entrée. Il portait un costume sombre mais estival, et avait noué une cravate unie sur une chemise blanche. Il ne paraissait pas transpirer du tout. Aomamé trouvait toujours très étonnant qu’un homme aussi puissant que lui ne transpire pas, même par des journées aussi chaudes. 

Le premier tome d’1Q84 m’avait énormément plu. J’avais apprécié l’ambiance mystérieuse, l’écriture et les personnages de Murakami, et même – fait assez rare pour être souligné – la relative lenteur de la narration. 

C’est une saga assez difficile à classer, avec un début qui dérive vers le fantastique et une suite qui fait intervenir un peu plus de suspense. À 30% de ma lecture, je ne suis pas dans du thriller non plus, mais il commence à y avoir de l’action, de nouveaux personnages, des intrigues en plus pour étoffer celles du premier tome. Les indices commencent donc à tomber. Les réponses aux mystères du livre 1 devraient arriver prochainement. 

Bref, je suis toujours aussi charmée par cette histoire, que je savoure lentement, ainsi que par la plume d’Haruki Murakami, magique, me faisant apprécier des éléments que je n’aime pas habituellement. 

 

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