Couverture Sonate de l'assassin

Premières lignes

Je ne tue jamais le lundi. C’est une question d’exigence personnelle et de rythme. Il ne faut y voir ni superstition, ni vieille habitude de célibataire. J’ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre.

J’en suis à 11% de Sonate de l’assassin de Jean-Baptiste Destremau et un sentiment bizarre s’empare de moi.

On se retrouve avec deux narrateurs, dont Laszlo Dumas, pianiste, qui nous raconte de quelle façon sa vie est réglée (comme une partition, dit-il) et surtout, SURTOUT, comment et pourquoi il a tué un homme il y a dix ans (il avait alors vint-cinq ans). Figurez-vous que cet homme a entendu une fausse note de la part de Laszlo lors d’un concert. Ce dernier a donc dû le tuer. Tout le monde fait cela, n’est-ce pas ? 

Ce Laszlo est imbu de sa personne. Il est le meilleur, et une fois avoir tué sa victime, son jeu semble s’améliorer. De ce que j’en comprends, il a toujours été vu comme quelqu’un de froid, ce qui se ressent dans son jeu. Et, comme par magie, après avoir tué, des émotions apparaissent dans sa façon de jouer. 

Bref, un personnage principal détestable, mais on a envie d’essayer de comprendre comment il fonctionne. 

Le deuxième narrateur est un petit garçon de 7 ans, Arthur. On ne sait pas grand-chose de lui, si ce n’est qu’il fait de la musique, tout comme sa maman, Lorraine. Ah si, il nous parle un petit peu d’Harry Potter, un joli clin d’oeil aux fans 😉 

Dans le résumé du livre, il est dit que Laszlo tombe amoureux de l’une de ses victimes, donc je suppose qu’il s’agit de Lorraine, sinon, je ne vois pas bien ce qu’Arthur vient faire là-dedans…

Je continue donc en me demandant comment ma lecture se passera par la suite. Je n’ai pas vu beaucoup d’avis concernant ce livre, donc si vous l’avez lu, n’hésitez pas à commenter !

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